J’ai pris le parti d’être une princesse et ne pas me transformer
en belle-mère acariâtre de Cendrillon. (Qui sait si avant d’être celle que l’on
connait la méchante belle-mère n’a pas été une douce et aimable princesse ? )
Comment ? Tout simplement en lâchant prise.
Plutôt que de crier, râler, subir la mauvaise humeur de la
pré-ado, stresser d’avoir oublié le sac de piscine de la petite, m’accrocher à
cet email du boulot, ou pester sur le nettoyage de la caisse du chat… je laisse
tomber (comme dirait Elsa : Let it go !).
Je suis une vraie princesse, je suis moi, j’ai droit d’être
imparfaite mais je suis tout sourire. Je n’accorde pas d’attention à ce qui
n’en vaut pas la peine et je vais à l’essentiel: ce qui compte et ce qui est
bon pour moi.
Mardi dernier, je suis allée à une soirée
de grandes princesses au Salon des miroirs du passage Jouffroy. Ce soir-là, la princesse
était fatiguée, elle est rentrée bien avant que son carrosse ne se transforme
en citrouille. Et même en pyjama sur le canapé, l’essentiel était là, j’étais
une princesse.