mardi 11 décembre 2018

Offrir des souvenirs sur papier glacé

Il y a quatre ans, nous avions fait une séance photo famille en studio avec LaShootingBOX. Ce genre de moment surréaliste où tu prends la pose avec les tiens sans vraiment savoir où ça mène. 
J’expose très peu de photos dans mon séjour, mais celle-ci reste, bien en place, sur l’étagère, sans jamais me lasser. Sûrement parce qu’elle fige dans le temps cette famille que nous construisons encore, jour après jour.
Mes petites filles ont de moins en moins leurs traits de bébé, laissant deviner les jeunes femmes qu’elles seront. L’idée de nous faire de nouveau tirer le portrait était comme une évidence. 

L’occasion de réfléchir de nouveau à la forme que prendra cette séance photo :
En studio, à la maison ou en extérieur ?
A quelle date, en quelle saison ?
Avec quelles tenues, quel style, quelles poses ?
Et quelle sera la destination de ces nouveaux clichés ? 

En tout cas, il faut sauter le pas et ne pas hésiter à s’offrir ou se faire offrir ce cadeau qui reste. Alors pour Noël, si vous tentiez ce cadeau souvenir plutôt qu’un cadeau matériel ?
L’occasion de vivre cette expérience et d’en garder une trace précieusement. Le temps passe mais les souvenirs restent. 
N’hésitez pas à enclencher la fabrique à souvenirs. 
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lundi 10 décembre 2018

Trop de Noël tue Noël

En décembre, il faut jouer le jeu, participer à la bonne humeur des préparatifs de fin d’année.
Mais pour moi, ça lasse, ça dure trop longtemps, enfin ça commence trop tôt… Halloween se prépare fin septembre, Noël démarre en octobre…
Loin de moi l’idée de faire le schtroumpf grognon. C’est vrai que ça fait plaisir de sentir les gens heureux, d’être en famille, de penser aux cadeaux, aux jolies tenues, et aux bons repas.
Ce qui est plus gênant, c’est la démesure. Trop tôt et too much. Pourquoi vouloir que son salon clignote à s’en déclencher une crise d’épilepsie ? Pourquoi faire la pub pour le foie gras dès le 5 du mois ?  
Et puis cette injonction à être heureux, cette pression sociale à entrer dans une période de trêve à base de chocolats chauds et de chants grégoriens. « Si tu voulais tu le serais » pour citer Angèle.
Au final, socialement ce n’est pas toujours simple. J’ai l’impression d’être une rabat-joie, ou de passer pour celle qui aurait un problème avec les fêtes de famille, version Orelsan.
Alors pourquoi fêter Noël ? La clé, la meilleure des réponses, c’est que cette période rappelle l’enfance et crée de beaux souvenirs à nos propres enfants. On a tous besoin de rêves et de chaleur. Alors plongeons tous gaiement dans cette féérie collective.
Sur ces mots, je vous souhaite de belles et douces fêtes de fin d’année, avec l’amour et la bonne humeur dans le cœur. Et je m’en vais regarder le Grinch.

lundi 3 décembre 2018

Pourquoi il n'y a pas de gilets jaunes sur Instagram?

Ces dernières semaines et ce week-end bien plus encore, le décalage est frappant. On ne voit pas, on ne parle pas des gilets jaunes sur Instagram.
Dans une sorte d’autocensure unanime, le monde des instagrammeurs reste dans sa bulle déconnectée de l'actualité, à grand renfort de calendrier de l’avent et de pyjamas de Noël. 
Le choc est rude, tant le décalage est gigantesque entre Instagram et la réalité. 

Pourquoi ce fossé ?
Les jolies choses. Sur Instagram, on ne vient pas chercher l’actualité, on cherche plutôt à se réfugier dans une bulle de ces instants choisis (et enjolivés). Pour beaucoup d’entre nous, c’est une bouffée d’air.

Eviter les dérapages. On souhaite aussi en partie éviter les mots maladroits, la surinterprétation, la politique en général, alors on se tait, pour éviter d’entretenir l’incompréhension sur un sujet si complexe dont on n’imagine pas encore la portée. On évite finalement tout débat et dérapage incontrôlé.

En tout cas, c'est ainsi que je le vois, et que j'agis moi-même. 
Au final, devant les photos de chats et de sapins de Noël, on reste avec nos doutes, nos questions, nos émotions. On se rassure sans pour autant être anesthésiés. Et on cherche ailleurs, à sortir des analyses médiatiques, à surpasser la violence des images qu’on nous sert, à sortir du débat pour saisir les vrais enjeux de ce "dépit existentiel, flou et profond"*, à osciller entre peur et espoir. 
* citation de Sophie Fontanel , qui a abordé le sujet ce week-end. 

jeudi 29 novembre 2018

Les petites bricoles du calendrier de l'avent



Les enfants attendent avec impatience le 1er décembre, compte-à-rebours avant Noël. Les années précédentes, j’avais tenté une approche moins consumériste avec un calendrier de l’avent des proverbes, ou encore un calendrier de l’avent solidaire (un panier dans lequel nous mettions chaque jour un produit pour les restos du cœur). Même si nous continuons ces actions, j’ai craqué pour la magie de la petite surprise made in china.

Mes filles attendent ces babioles presque plus que le père Noël lui-même, c’est dire ! Alors ce sera un joyeux mélange de plastique, de chocolat et d’inutile. Hema, Action, Lidl, Foir’fouille et Monop’ sont mes partenaires non-officiels.

Voici quelques idées si vous avez encore des cases du calendrier de l’avent à remplir :

Balle rebondissante, barrette à paillettes, mini-crayons, petit carnet, élastique qui brille, gomme, sifflet, figurine, chaussettes, serre-tête, pyjama de Noël, bracelet, stickers, boussole, toupie, livre, tatouages, tickets à gratter, carte Pokémon… 

Et les parfaits « Bons pour » : un ciné, choisir un repas, film sous la couette, tour de manège, une sortie (bowling, resto, musée…), les vitrines de Noël, un marché de Noël, planter le blé de la Sainte-Barbe, une soirée tv, une soirée jeux de société, une soirée raclette…

Cette année, j’ai ajouté, la jolie idée d’Hélène, quelques « Bons anti-gronde » pour avoir un joker en cas de mauvaise note ou de gros mot. 
Et bien sûr, je suis en admiration devant celui d'Elisa la fée des histoires

Et chez vous, il y aura quoi dans le fameux calendrier ?

jeudi 22 novembre 2018

Le lac Majeur en famille


Retour sur le Lac Majeur côté italien pour des vacances en famille idéales. Pourquoi ? Parce que l’Italie est un pays que nous affectionnons beaucoup et parce que le dépaysement est rapide, pas si loin de la France, de l’autre côté des Alpes. 

Comme je l’expliquais pour Venise, l’Italie avec des enfants c’est simple : pizza, pasta et glaces. Sur le lac Majeur, les visites sont très kidsfriendly (entre baignades,  jardins et animaux) ponctuées par les trajets en bateaux qui pimentent l’aventure des petits marins d’eau douce.

Après Milan, Pavie, et le lac de Côme, le Lac Majeur est un incontournable du Nord italien. Une partie du lac se situe en Italie, l’autre en Suisse. Nous logions à Stresa, à 1h15 de Milan, parfait point de chute pour visiter les fameuses îles Borromées. Nous avions trouvé un appartement à l’écart du centre-ville, dominant le lac pour une vue sublime. (Cependant, je ne vous laisserais pas sa référence car nous n’avons pas eu d’eau chaude !).

L’embarcadère se situe à Stresa (parking payant), il y en a également un à Baveno. Attention, il y a plusieurs compagnies qui proposent aussi les trajets jusqu’aux îles mais plus chères que la compagnie publique de ferry, Navigazione Isole Lago Maggiore. Le Pass pour les 3 îles revient à 16 euros avec des bateaux toutes les 20 minutes.

Le nom des îles Borromées vient de la célèbre famille italienne Borromeo, soutien des familles Visconti et Sforza, ducs de Milan. Minute people : Beatrice Borromeo est mariée à Pierre Casiraghi, fils de Caroline de Monaco. 

Une journée complète est nécessaire pour visiter les 3 îles Borromées. Côté visites, il est plus intéressant de prendre les billets couplés, plutôt qu’un seul à la fois. Pour le pack Isola Bella + Isola Madre +Villa Pallavicino, nous en avons eu pour 25 euros par adulte et 13,50 euros par enfant.  
 
Voici la visite d’île en île :
Isola Madre. C’est l’île la plus sauvage et celle que j’ai préféré, c’est aussi la plus éloignée. Dès l’arrivée sur l’île la végétation est omniprésente avec des fleurs roses qui grimpent sur le muret, du lierre et des feuilles de palmiers au travers desquelles on devine le palais. Il y a 8 hectares des jardins à l’italienne (bassins, fontaines et terrasses), des espèces végétales rares et exotiques, et un petit palais aménagé avec les meubles de la famille Borromée. Nous avons eu un coup de cœur pour les petits théâtres, et toujours cette vue sur le lac depuis les fenêtres. C’est la première fois que nous voyions des paons blancs.

Isola dei pescatori, ou île des pêcheurs. L’arrêt pas indispensable, il n’y a rien de particulier à visiter si ce n’est les ruelles et la jolie église. Il y a surtout beaucoup de restaurants à touristes. A l’extrémité de l’île, il y a une petite plage pour se rafraîchir, mais attention aux rochers glissants et coupants (notre aînée en a fait les frais avec 2 points de suture). 

Isola Bella. C’est l’île occupée par le Palais Borromée, écrin de l’art baroque. Il recèle de tapisseries, meubles, statues, tableaux et stucs, tous plus impressionnants les uns que les autres. Les grottes de mosaïques et de coquillages ont eu du succès auprès des enfants. Le palais est comme suspendu au-dessus de l’eau, entouré d’un jardin baroque à l’italienne conservé à la perfection. L’ensemble des terrasses pyramidales est culminé par une statue de licorne chevauchée par Amour. Le charme opère. 

Depuis Stresa, d’autres visites en dehors des 3 îles sont à portée.
Au début réticent pour le côté zoo, nous avons été charmés par la Villa Pallavicino, à quelques centaines de mètres de la sortie Sud de Stresa, direction Arona. Ce parc animalier de 20 hectares bénéficie d’une situation exceptionnelle qui surplombe le lac. La promenade est vraiment très agréable mais attention ça grimpe ! N’hésitez pas à demander à l’accueil de vous faire monter en voiturette électrique si vous êtes avec de jeunes enfants ou des personnes à mobilité réduite. L’espace zoo du Parco Pallavicino reste convenable. Les enfants ont passé un temps fou dans la mini-ferme avec les cerfs que l’on peut caresser. Ce n’est pas seulement un parc animalier, il y a aussi une très belle partie de jardin botanique, avec des essences rares, des serres et des massifs fleuris majestueux. Le parking en face du parc est non-surveillé, mais la bonne surprise ce sont les petits escaliers, juste à côté, qui descendent sur une plage sur le lac. Emplacement idéal pour se rafraichir après la visite !

A Stresa, un téléphérique permet de rejoindre le Mont Mottarone à 1491 mètres d’altitude. Si la vue est dégagée, vous pourrez admirer les 7 lacs.

Depuis Stresa toujours, avec le bateau, vous pouvez rejoindre la Villa Taranto à Verbania. 

En longeant le lac, à Stresa, les hôtels sont tous plus somptueux les uns que les autres, un peu comme sur la côte d’Azur. Le plus connu est le Grand Hôtel des Borromées. Nous avons craqué pour le Skybar de l’hôtel La Palma, pour sa vue à la tombée de la nuit. Nous y avons également pris un délicieux petit-déjeuner. Une façon de profiter de ce grand hôtel sans trop débourser. 

Le lac d’Orta, situé près du Lac Majeur, plus petit, est également une destination charmante avec ses ruelles et son embarcadère pour un tour sur le lac et sur l’isola di San Giulio. 

Une lectrice sur Instagram m’a également conseillé les rives du Lago Maggiore mais côté Suisse. Voici ses conseils pour élargir la visite dans la région : la vallée Verzasca (avec le barrage vu dans 007 Goldeneye) ; le lac d’Iseo et le lac de Garde ; la vieille ville de Bergame ; et puis Vérone ! Voilà qui me donne envie d’y retourner bien sûr !