mardi 7 août 2018

Voyager près de chez soi, Paris et sa banlieue dépaysante

Voyager ce n’est pas forcément partir loin et dépenser beaucoup d’argent. Quand on parle voyage, on imagine tout de suite une plage paradisiaque aux Maldives, les gratte-ciels de New-York ou les gondoles de Venise.

Le voyage commence au coin de la rue. Il suffit de regarder près de chez soi avec un oeil nouveau. Car il suffit de changer de décor pour être dépaysé et déconnecter.
Pour cela, il ne faut pas hésiter à sortir des sentiers battus, à trouver de l’exceptionnel dans une jolie rivière ou dans un cadre enchanteur. Chaque sortie est source d’émerveillement, pour peu qu’on y regarde bien.
Ces dernières semaines, nous ne sommes pas beaucoup partis en week-ends, pourtant nous avons voyagé.

Nous sommes partis en Thaïlande, le temps d’une journée au temple bouddhiste Wat Thammapatip (en Seine-et-Marne). Nous avons fait une pause en Orient pour un goûter et un thé à la menthe à la Grande Mosquée de Paris. Nous nous sommes rafraichis au bord d’une rivière dans les Yvelines, digne de la Corse. Nous avons eu un avant-goût de l’Italie (galaxie Big Mamma). Nous avons fait un saut en plein China Town (dans le 13e arrondissement). Nous avons volé au-dessus de Paris.
Et des idées comme ça en région parisienne, j’en ai encore plein! À venir, le Japon, l’Amazonie, la Suède… Il n’y a pas que Paris Plages.

Et vous? Vous poussez parfois un peu les portes de votre région?

mardi 31 juillet 2018

Le téléphone portable interdit à l’école: pas vraiment!

Vous connaissez ma position tranchée sur le sujet du téléphone portable pour les enfants (oui à 12, 10 et 8 ans, ce sont des enfants). Elles n’en ont pas et n’en auront pas pour quelques temps encore… Sauf que la loi qui vient d’être votée à l’Assemblée Nationale dit tout le contraire de ce qui est annoncé dans les médias ! 
 
Avant la loi, l’utilisation du portable était possible, selon le règlement intérieur, dans la cour de l’école ou du collège, et interdite en classe et dans les bâtiments.
Après la loi, l’utilisation du téléphone portable est possible dans la cour, pour une utilisation pédagogique en classe, ou pour une utilisation personnelle dans les bâtiments, si le règlement intérieur le mentionne. 

Le ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer, a vanté une loi « d’entrée dans le XXIe siècle », avec la volonté de renforcer l’éducation des élèves à un usage responsable et éclairé des outils et ressources numériques. Sur le papier, c’est merveilleux, mais quels moyens seront mis en œuvre pour éduquer nos enfants à ces outils, alors qu’il y a déjà un manque flagrant de professeurs ? 

Une contradiction que j’avais déjà soulignée en remplissant les dossiers d’inscription dans un collège où le règlement interdit l’utilisation du téléphone portable dans l’enceinte de l’établissement mais qui demande le numéro de téléphone portable de l’élève dans le dossier scolaire… 

Je n’interdis pas le téléphone portable à mes filles pour les brimer, les exclure socialement ou jouer la pseudo-éducation stricte, mais tout simplement pour prendre le temps de gérer les véritables problématiques qu’entraînent les nouvelles technologies avant de leur en mettre un dans les mains.
* Ne pas perturber la concentration. 
En classe ou pour faire les devoirs, un rien suffit à distraire les élèves. Alors imaginez avec les sonneries ou vibrations à chaque notification.
* Favoriser le lien social. 
L’idée est d’éviter d’avoir des enfants collés à leurs écrans, pendant la récré, à la sortie des cours, devant le conservatoire… et qui ne communiquent pas entre eux directement mais par SMS interposés.
* Limiter le cyberharcèlement. 
Je crois que c’est le point sur lequel je fais le plus d’information. Ne pas avoir de portable évite de faire partie (ou d’être la cible) des cercles de camarades qui prennent des photos sans consentement, harcèlent sur les réseaux sociaux, ou font circuler des images violentes ou pornographiques. Cette année, en 6e, le groupe Whatsapp de la classe était le terrain de jeu favori des enfants pour cibler une élève. Malheureuse occasion pour en parler et observer les mécanismes avec du recul.

Un accompagnement que je fais à la maison mais qui finalement va être mis à mal par cette loi d’ « interdiction ». Si les portables deviennent tolérés dans le cadre d’activités pédagogiques, je vais devoir en équiper mes filles ?

vendredi 27 juillet 2018

Rentrée: le cas des fournitures scolaires

En pleine tourmente de la surcharge du mois de juin, les écoles et collèges distribuent les listes de fournitures pour la rentrée. A peine en vacances, je préfère anticiper sur ce détail logistique pour arriver sereine en septembre.
Les années précédentes, je me fournissais entre Office Dépôt ou Carrefour. Pour l’entrée en sixième et sa liste bien conséquente de l’an dernier, j’avais opté pour un Leclerc de Province, et la note avait quand même été très salée. 
>>> Cette année, changement de stratégie, l’appel des offres du web a été plus fort. Après quelques renseignements et comparatifs entre Scoléo, rentree.com, vente-privée, marentreepaschere et rentreediscount, j’ai passé ma commande. Avec les promos de juillet, mon panier est devenu très raisonnable chez rentreediscount. J’ai dépensé pour mes 2 collégiennes (6e et 5e) et ma CM1, autant que l’année dernière juste pour une collégienne.

Voici également quelques astuces pour les fournitures scolaires :
* Je rationnalise beaucoup plus (merci l’expérience). Pour certains crayons de couleur, ciseaux et autres feutres, il y a encore de quoi faire une année scolaire. Côté cahiers, j’en ai récupéré plusieurs de l’année de CM2 avec seulement 3 ou 4 pages utilisées, que j’ai simplement arrachées ! 

* Pour les codes couleurs, par matières, des collégiennes (oui cette année j’en ai 2 !), exit les cahiers ET protège-cahiers colorés qui ont mauvaise mine à la fin de l’année. J’opte cette fois pour des cahiers avec couverture plastique colorée, ça revient moins cher et c’est finalement plus simple. 

* Côté poids du cartable, j’avais été prévenue, mais j’ai quand même passé l’an dernier à halluciner du poids du cartable (pardon du Eastpack). Donc là aussi, finis les cahiers 96 pages, ce seront des 48 pages, quitte à en utiliser un deuxième en cours d’année (même pas sûre). Pour le classeur, pareil, ce ne sera pas le gros cartonné, mais un plus fin à couverture souple. Si un prof ose une réflexion, je suis prête à lui exposer mes arguments. C’est fou le nombre de scolioses chez les adolescents de notre entourage. 

* Exit les trousses mulptiples, pour le collège on opte pour une seule, plus large, pouvant tout contenir, plutôt que plusieurs avec feutres et crayons de couleur comme en primaire. De toute façon, au collège, 5 feutres et 5 crayons de couleur suffisent.

* J’aurais bien aimé que les filles se passent d’agenda (gros et lourd)… Mais là je comprends leurs réticences, même si les devoirs sont sur le portail ENC (ou Pronotes), ça rassure de les noter, et puis c’est un objet doudou du collégien avec petits mots, dessins… 

Bref, j’ai tout fait, sur l’ordi, je me suis faite livrer, j’ai dispatché et j’ai un peu économisé. Je m’en veux presque de ne pas y avoir pensé avant ! Maintenant, on peut partir en vacances l’esprit tranquille !

lundi 23 juillet 2018

La Felicità pour une sortie kidsfree

C’était dit. Nous avions aimé East mamma et Ober Mamma, nous voulions découvrir le nouveau lieu de Big Mamma Group. Nous avons attendu que la foule des premiers jours se dissipent pour aller déjeuner à la Felicità
Quel changement pour la Halle Freyssinet, ancien dépôt de train, devenu Station F! Le verre a remplacé la brique. 

Pour trouver l’entrée c’est très simple, il suffit de suivre la délicieuse odeur de pizza. A l’image des autres restos de la galaxie Big Mamma, l’accueil est parfait, avec plan, explications et dégustation d’olives vertes et de parmesan. 
Le food market est composé de plusieurs spots de restauration (pizza, pâtes, salades, burgers, desserts…).

Le concept diffère d'un resto traditionnel: Il n’y a pas de service à table, on commande et on trouve une place. Les détails sont moins peaufinés que dans les autres adresses (verres en plastique, couverts en inox, et serviettes en papier). Pour le même prix. 
Le point fort, c’est le lieu, la déco totalement dans l’air du temps, les anciens wagons taggués, les gros ballons dessinés au plafond, les tapis au sol, les différents lieux pour s’installer et créer une intimité dans le vaste espace. 
Des ateliers assez classiques pour les kids sont proposés le samedi après-midi, nous ne les avons pas testés, nos filles sont trop grandes je pense. Mais c’est une bonne idée car les installations restent peu kidsfriendly dans l'ensemble. Entre le bruit et la peur de perdre un petit, j'y réfléchirais à deux fois
Il y a un dj et une terrasse bien sympathique, ainsi qu’un coin bibliothèque avec prises, livres et wi-fi. Nous y retournerons peut être, pour boire un verre. Mais nous retournerons déguster les délicieuses pizzas, pâtes aux truffes, burrata, et autres bières milanaises aux autres adresses du groupe.

mardi 17 juillet 2018

Un thé à la menthe à Paris

Ce week-end, sans enfants, nous nous sommes encore un peu évadés. Direction les mille et une nuits… près du Jardin des plantes.
Nous sommes retournés à la Grande Mosquée de Paris et son salon de thé, pèlerinage de nos 20 ans. Le lieu n’a pas bougé : dépaysement immédiat au milieu des décors orientaux raffinés. 
En plein Paris se dresse le plus haut minaret de France (33m) pour une escapade en Orient au milieu des immeubles haussmanniens.
Une visite guidée de la mosquée est proposée (sauf le vendredi et avant 18h). Il y a également un hammam. Nous nous sommes contentés des jardins sublimes qui nous ont replongés un instant au jardin de Majorelle à Marrakech
A quelques mètres de là, le salon de thé est un incontournable des visiteurs du quartier. Plusieurs terrasses ombragées, avec fontaine et murs recouverts de faïences vertes et bleues donnent le ton. Le thé à la menthe est servi à table, les pâtisseries sont à aller chercher au comptoir. 
C’est un lieu de rendez-vous étudiants, de pause familiale sur le chemin du jardin des plantes, de la ménagerie, ou de la grande galerie de l’évolution, tout proches.
C’était un plaisir de s’y poser et nous y retournerons volontiers avec les filles cette fois-ci !


Restaurant, salon de thé, hammam de la Grande Mosquée de Paris
2bis Place du Puits de l'Ermite, 75005 Paris
2 euros le thé à la menthe, 2 euros la pâtisserie orientale.