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vendredi 9 décembre 2022

Précieux portraits de famille

Parmi les souvenirs que l’on se crée en famille, il y a le quotidien, les sorties, les voyages. Mais il y a aussi ces clichés que l’on prend par millier. Et puis, il y a ces belles photos de qualité prises par un photographe professionnel.

Ces photos sont toujours dans le salon, il y a la séance photo en studio de 2014, la séance photo en extérieur au parc de Sceaux en 2018. Il était temps de reprendre rendez-vous pour une séance photo en famille via LaShootingBOX, comme les fois précédentes, cette fois-ci en intérieur, chez nous.

A chaque fois, nous avons été satisfaits du concept LaShootingBOX, ce coffret cadeau qui donne accès à un réseau de photographes professionnels dans toute la France. Pas de problème, où que vous soyez, il y a forcément un pro près de chez vous ! L’accès est hyper simple, les photographes sont disponibles et sérieux, faciles à trouver avec le nombre de shootings réalisés, les photos et avis d’utilisateurs. Après avoir contacté le photographe, on réalise notre séance photo et on récupère les photos sur la plateforme de LaShootingBOX.

Plusieurs types de séances photo sont possibles : en solo, en couple, en famille, grossesse, bébé, entre amis, frères, sœurs… Il y a toujours une bonne occasion de figer les bons moments pour des souvenirs de qualité.

Idée cadeau de Noël

Pour un cadeau qui reste et qui immortalise un moment de vie, vous avez -30% du 15 au 19 décembre sur tous les coffrets avec un code promo SANTA30.

Vous n’avez plus qu’à offrir ou vous offrir un shooting photo avec un photographe professionnel dans toute la France entre 49€ et 149€ tout inclus, séance photo et remise des photos retravaillées.

N’attendez plus, pour notre part, nous avons hâte de revivre cette expérience inédite et de partager ces souvenirs pour la vie, version 2022.




mardi 11 décembre 2018

Offrir des souvenirs sur papier glacé

Il y a quatre ans, nous avions fait une séance photo famille en studio avec LaShootingBOX. Ce genre de moment surréaliste où tu prends la pose avec les tiens sans vraiment savoir où ça mène. 
J’expose très peu de photos dans mon séjour, mais celle-ci reste, bien en place, sur l’étagère, sans jamais me lasser. Sûrement parce qu’elle fige dans le temps cette famille que nous construisons encore, jour après jour.
Mes petites filles ont de moins en moins leurs traits de bébé, laissant deviner les jeunes femmes qu’elles seront. L’idée de nous faire de nouveau tirer le portrait était comme une évidence. 

L’occasion de réfléchir de nouveau à la forme que prendra cette séance photo :
En studio, à la maison ou en extérieur ?
A quelle date, en quelle saison ?
Avec quelles tenues, quel style, quelles poses ?
Et quelle sera la destination de ces nouveaux clichés ? 

En tout cas, il faut sauter le pas et ne pas hésiter à s’offrir ou se faire offrir ce cadeau qui reste. Alors pour Noël, si vous tentiez ce cadeau souvenir plutôt qu’un cadeau matériel ?
L’occasion de vivre cette expérience et d’en garder une trace précieusement. Le temps passe mais les souvenirs restent. 
N’hésitez pas à enclencher la fabrique à souvenirs. 
Avec le code promo MARIONNETTESLSB vous avez 25% de réduction sur n’importe quel coffret de LaShootingBOX.
 

lundi 12 novembre 2018

Remonter le temps et faire (enfin) un livre photo



Faire des photos, garder des traces de leur enfance, de nos souvenirs… et faire exploser le disque dur ! Avouons-le, nos smartphones et autres cloud saturent de tant de photos.
Régulièrement, les filles réclament à revoir des vidéos ou photos de « quand elles étaient petites », sauf que l’ordi n’est pas le support idéal pour les regarder.
De mon côté, chaque année passe et m’alourdit un peu plus pour la tâche du fameux album photo papier.
J’ai heureusement quelques réflexes, au retour des vacances, pour commander des livres photo de chaque voyage.

Pendant ces vacances de la Toussaint sans congés, je me suis littéralement engouffrée dans les vieilles photos. Des heures, des jours, des soirées à trier et sélectionner celles qui seront dans l’album, pour au final n’en garder que 350 sur les dix dernières années.
Outre la grande satisfaction d’avoir réussi à terminer ce fameux gros album de notre famille (de la naissance de l’aînée à aujourd’hui), construire ce livre photo m’a aussi permis de nombreux flashbacks.

Ces heures devant les photographies de ma propre famille m’ont permis de prendre du recul sur ces années passées, de constater les évolutions (pas seulement physiques) de chacun des membres.
Alors, oui c’était un travail fastidieux, mais c’était aussi une parenthèse et une pause hors du rythme quotidien qui m’a fait du bien.J'ai eu l'impression de ressortir une capsule temporelle.

Depuis, je regarde et j’observe encore plus mes filles, je devine les personnes qu’elles deviennent et je suis heureuse. Heureuse de moi, de nous, d’elles.
C’était sûrement le bon timing, pour cette année qui va se clore avec mes 40 ans. L’aventure continue et je sais que les 10 prochaines années nous réservent encore une sacrée évolution ! 

J’ai l’opportunité de vous faire gagner 3 calendriers de l’avent Photoweb (hors livraison), résultat vendredi. Dites-moi en commentaire où vous en êtes de vos albums photos que je me sente moins seule. Edit: c'est yvette germaine, charly win, et doudouyayasnono14 qui reçoivent le code pour faire un calendrier de l'avent. Merci pour vos retours!

mardi 17 octobre 2017

Se souvenir des belles choses

Les souvenirs sont dans les images partagées, gravées et fixées dans la mémoire.
Depuis que je prends plus de photos (pour moi, pour le blog, avec le téléphone toujours à portée de main), j'ai l'impression de mieux profiter de l'instant, contrairement à ce qu'on pourrait penser.
Combien de fois j’ai entendu ces discours culpabilisants sur l’aliénation du smartphone et des réseaux sociaux ? Combien de fois sortir son appareil pour prendre une photo, fais de moi une personne qui ne sait pas profiter du moment présent ?
Non, ce n’est pas vrai. J'observe beaucoup plus, j'imprime mentalement beaucoup mieux ces instants magiques de l'enfance, de la découverte, des paysages, du joli qui nous entoure.
Et puis, retranscrire notre expérience sur le blog, et poser des mots, fixe le souvenir, j'en suis persuadée. Quand je serais vieille, j'aurais une bibliothèque colossale de souvenirs en tête (et j’espère que ce blog sera là pour me les rafraîchir).

Cet été est encore passé trop vite. Un été où elles ont encore grandi. Chaque année, je me rends bien compte que ce sont ces 2 mois qui marquent une transition dans l’évolution de mes filles.
J'ai tenté de graver les images de ces fillettes de 7 ans, 9 ans et 11 ans dans mon esprit. Elles sont encore jeunes et j'ai pourtant déjà du mal à me souvenir de leurs bouilles il y a 3 ans, 5 ans...
Mais moi, j’ai un super-pouvoir, celui de prendre des photos et de garder l’émotion liée à ce cliché. Et puis, j’ai ce blog, pour faire le plein de sensations et de souvenirs merveilleux, captés au moment d’appuyer sur le déclencheur.
Le pouvoir de mes photos flotte quelque part entre ces deux versions: celle, filtrée, des clichés likés; celle, spontanée, des souvenirs qui les ont rendues uniques.

Cet été, il y a eu :

vendredi 6 janvier 2017

Bonne ou belle, tant qu'elle est sereine


Je suis de moins en moins adepte de ces bilans de fin d’année et résolutions de nouvelle année. Ma vie n’est jamais assez bien rangée fin décembre.
D’autant plus que les rentrées scolaires ont plus d’impact sur mon ressenti du début d’une nouvelle année. Merci les enfants !
En tout cas, je vous souhaite du fond du cœur une année 2017 en santé et en beauté !
Et un grand merci pour vos échanges ici, sur Instagram et Facebook.
Je retiendrais nos partages sur nos séjours en famille qui laissent des souvenirs indélébiles, mon intérieur et ma déco qui me font tant de bien, le chat de la maison qui fait partie intégrante de notre vie, notre trio de filles toujours aussi magique, ma passion pour les paysages.
Voici en condensé mon bestnine2016.
Il y a eu Porto Vecchio, Londres, Marseille, le village des Monédières en Corrèze, le département de la Vienne et ses merveilles (Village flottant de Pressac, Poitiers, Défi'Planet, Futuroscope, Vallée des singes), l'hôtel spa de Forges les eaux, le Parc Astérix, des spas, des brunchs.
Cette année, le blog aura 7 ans, l’âge de raison? Pourquoi pas. Si je ne devais retenir qu’un billet coup de cœur cette année ce serait Le miroir aux alouettes de Violette.
Je me consacre à ce(ux) que j’aime et je continue d’être sincère ici et ailleurs. Merci d’être là, dans la bienveillance. Et profitez de chaque instant, nouvelle année ou pas. Carpe diem

mercredi 28 septembre 2016

Je suis une "mère-credi"

Je suis une mère-credi. De ces mercredis qui créent des souvenirs et laissent des traces de journée hyperactive, de journée cocooning ou de jours gris pourris. Mais j’ai cette chance, je suis là.
A 11h30 pétante, après une matinée seule à glander faire les courses, ranger, aller à des rendez-vous… je me campe devant l’école et pour la seule fois de la semaine, je croise les instits qui mettent un visage sur « la maman de ».
Je suis donc cette femme qui vit dans le fouillis du mercredi, les cris parfois, aussi. Mon intérieur et mes envies de décoration bien ordonnée survivent à ce chaos. Ma vie aujourd’hui, elle est avec mes enfants.
Je relativise car je sais que de ces mercredis, il nous restera ça, et que le reste ne sera que le décor de nos aventures:
- Du désordre dans la maison.
- La plaque de gaz de la cuisine pas astiquée. Du linge posé en tas au pied de la machine plutôt que dans le bac à linge sale.
- Les dentifrices et brosses à dents partout autour du lavabo.
- Les chaussures dans l’entrée et non pas dans leur armoire.
Je savoure ma chance de maman du mercredi et je croise les doigts pour que cette période s’éternise un peu…

mercredi 10 février 2016

Ces petits carnets de photos d'identité

Que ce soit pour les papiers d'identité, les diverses inscriptions aux activités à la rentrée ou dans la pochette des photos de classe, je garde précieusement ces petites photos. 
Elles sont des traces à un instant T de ces petites bouilles au fil des années. 
Sur ces visages figés, souriants ou coincés, j'adore retrouver les rondeurs de la petite enfance, les trous des dents de lait manquantes, les différentes coupes de cheveux selon les saisons... 
Alors, plutôt que les abîmer dans le portefeuille (où elles prennent trop de place!), je les ai regroupées dans des petits carnets. Chacune le sien. Une autre façon de garder des souvenirs en mini-format et de visualiser en quelques pages les changements de nos têtes blondes.

Les petites photos d'identité collées dans un petit carnet @petitesmarionnettes
Un peu dans le même esprit: la jolie idée chez Hélèneun carnet de souvenirs Smile avec la possibilité de coller chaque mois un petit portrait de votre enfant jusqu'à ses 10 ans.

jeudi 31 décembre 2015

Il s'appelait André

La fin d'année, la mort de grands hommes (Jean Rochefort, Jean d'Ormesson) et de célébrités. 
Autant d'éléments qui me rappellent la disparition en octobre 2015 d'une personne très chère à mon cœur. 
Après mamie en 2013, c'est papi qui s'en est allé à l'aube de ses 90 ans.

Quelques semaines plus tard et dans cette ambiance de fêtes de fin d'année rimant avec famille, je me souviens de ces Noël d'enfance.

Je me souviens, monter ces escaliers extérieurs qui mènent à votre maison, frapper à la porte vitrée et entendre le "ouiiii" claironné par mamie.

Je me souviens des blouses de ménagère de mamie et du catalogue Daxon sur la table de la salle à manger.

Je me souviens, arriver dans l'entrée, me déchausser et poser ma veste sur le porte-manteau en fer forgé.

Je me souviens de cette chaleur et cette odeur de clémentine dans la salle à manger face au château.

Je me souviens de la place de papi, chef de tribu, en bout de table, et du fauteuil de mamie près de la baie vitrée.

Je me souviens de la bonbonnière toujours pleine près de l'horloge de mon arrière-grand-mère Lucie.

Je me souviens de cette impression d'arriver, quel que soit le moment de la journée, à l'heure de la sieste.

Je me souviens du sapin de Noël posé sur la petite table basse noire à fleurs.

Je me souviens du papier peint vintage de la salle, imprimé sur tant de photos de famille.

Je me souviens des jours de fête avec les cousins sur le canapé du salon à écouter de la musique.

Je me souviens de la voix de mamie demandant une petite chanson ou de celle de papi racontant une blague.

Je me souviens de ces parties de rami et de domino.

Je me souviens de ces sorties dans les bois à la cueillette des champignons.

Je me souviens de ces parties de pêche dont je ne voulais plus partir.

Je me souviens du jardin potager où il ne fallait pas mettre un pied.

Je me souviens de leur amour et de leur bienveillance.

En 2017, tous ces souvenirs et bien d'autres, je les garde au chaud et les transmet à mes filles pour continuer à faire vivre mes grand-parents, et mon enfance.

Pour les obsèques de mon papi, j'ai écrit et lu ce texte. J'ai hésité à le poser là, mais il a sa place.


"Merci d'être présents pour honorer la mémoire de l’homme intelligent, plein d'humour et d’amour qu'était mon grand-père.
Il s'appelait André.
Il a vu le jour le 11 novembre 1924 chez ses parents, Suzanne et Armand, rue Saint-Lubin. À l’âge de quatre ans, entouré de ses frère et sœur, Jean et Madeleine, il emménage route de Brou où il passera son enfance. 
Le petit gars de Saint-Jean élime ses culottes sur les bancs de l’école mais aussi sur les bords de Loir, à la pêche ou à la recherche de nids de pie. 

Pendant la guerre de 1939-45, il s’engage dans la résistance avec son frère complice, Jean. Les actions sur les trains ou les ponts qu'il effectuera pendant l’occupation auront été rapportées avec toujours beaucoup de retenue et de pudeur. Lorsque son frère est fait prisonnier, il se réfugie dans le Bordelais, pour ne revenir qu’au retour du frangin. Cette période expliquera certainement son goût pour l'histoire avec un grand H. et les petites histoires qu’il aimait raconter.

La plus belle de toutes, c’est en 1947 qu’elle débute, lorsqu’il croise le regard malicieux et rieur de Simonne, au pied du château. Il demande sa main, et leur foyer de la rue du Val Saint Aignan voit naître Nelly, Michèle et Daniel. 
En août 1963, ils construisent leur maison de la rue de la Digue, bercée par le ronronnement du vannage, face au château. C’est ici qu’ils auront leur quatrième enfant, Pascal. 
Cette maison est également le berceau de la mémoire familiale, au gré des rassemblements festifs autour du brochet mayonnaise et du pâté maison.

André est aussi très impliqué dans la vie locale. Il s’investi en tant que vice-président du comité des fêtes de Saint-Jean pendant plusieurs années et est toujours partant pour le petit coup de blanc avec les voisins. 
Entre son travail à la Paulstra où il finit sa carrière comme contremaître et son poste de dirigeant de l’OCC, il trouve toujours le temps pour une partie de pêche et l’entretien de son jardin au cordeau. 
Dans les années 80, il occupe également un poste de dirigeant au Vélo Sport Chartrain. 

À sa retraite en 1982, il assure pleinement son rôle de grand-père. Le temps précieux passé aux parties de carte, aux ballades en voiture, aux chants grivois, aux champignons, à la pêche ou à venir nous chercher au lycée en sifflant, comptait assurément dans nos souvenirs communs.

André avait un esprit vif et cultivé. Apprenant seul l’anglais pour ses besoins professionnels ou faisant un exposé sur une ville ou un pays dans le détail des rues et des bonnes tables, il était riche de ses connaissances. Le tempérament du personnage reste gravé pour quiconque l’a côtoyé. Pour autant, il se prenait rarement au sérieux et animait réunions de famille ou associatives avec entrain : histoires et chansonnettes à la clé.

Il est parti comme il a vécu avec dignité et respect. Il est allé retrouver mamie qui nous a quitté en 2013 et sa fille aînée partie trop tôt en 2004. Il laisse huit petits-enfants et neuf arrière-petits-enfants qui n’oublieront pas ce roc dont la carapace de scorpion a toujours caché ses blessures.

Papi et mamie, vous nous laissez des souvenirs qui nous construisent et c’est à notre tour de préparer l’avenir, d’être curieux et de transmettre désormais ces petites histoires. Vous serez toujours présent dans nos cœurs."

Ecrit en décembre 2015 et modifié en décembre 2017, parce que certains deuils rappellent le temps qui passe.