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lundi 11 janvier 2016

6 conseils pour avoir un gentil chat

Depuis que j’ai un chat, j’ai des conversations sur les chats (si un jour on m’avait dit ça !).
Bref, étant novice en la matière et voulant minimiser les contraintes d’un nouvel habitant avec nous, je me suis pas mal documentée avant de sauter le pas. Et au final, ça me sert. Du coup, au fur et à mesure de mes discussions félines avec mon entourage maître d'un de ces « bébés poilus » (dixit Baymax) ou en pleine interrogation d’adoption, j’ai envie de partager ma petite expérience et nos usages. On me pose beaucoup de questions avec l'arrivée de ce petit chat, je vais tenter d'y répondre ici.

1. Tout d’abord, il faut partir du postulat qu’un chat n’est pas un chien. Ok c’est bête dit comme ça, mais vous ne serez jamais le « maître » de votre chat. Un chien est un animal qui vit en meute et qui se soumet à un chef. Le chat est un félin plutôt solitaire, qui chasse sur son territoire. C’est là que se fait toute la différence sur l’ « éducation » de l’animal. Il faut admettre que vous vivez chez votre chat, sur son territoire. Que les punitions et autres remontrances ne feront que lui faire perdre sa confiance en vous. Donc on utilise un vaporisateur d'eau pour le détourner (voir plus bas).

2. La base pour mettre toutes les chances de son côté pour adopter une petit bête douce, sociable et gentille, c’est son origine. L’idéal étant à mes yeux que le chaton soit né dans une famille qui l’a câliné, manipulé, habitué à la vie avec des humains. Autre recommandation qui a son importance : le sevrage. Le temps précieux passé auprès de sa maman à apprendre les « codes » félins, est la clé d’un chat bien équilibré, sans troubles du comportement
Alors bien sûr, le chaton qui aura été séparé de sa mère, grandi dans la rue et connu la SPA, mérite tout autant (si ce n’est plus) de trouver une famille aimante. Mais ses débuts dans la vie ayant été compliqués, ce sera autant d’efforts à fournir pour le sociabiliser, et le transformer en peluche, sans garantie de résultat.

3. Côté besoins et matériels nécessaires, c’est assez simple. Une litière pour les besoins : rien de plus simple, quand il arrive: on le met dedans, on gratte les granulés pour lui montrer et c’est enregistré ! (d’où l’importance là aussi que sa mère lui ai appris). De la nourriture à disposition : des croquettes  de qualité adaptées à son âge et de l’eau. Là encore si il a pris l’habitude de boire de l’eau c’est parfait, pas besoin de pâtée pour apporter une alimentation humide et compenser le manque d’eau (et éviter des problèmes rénaux). Mieux vaut opter de suite pour des croquettes recommandées par le vétérinaires, plus chères mais meilleures pour la santé (donc moins coûteuses sur le long terme en soins véto). Et petit plus : elles donnent des selles plus compactes et moins odorantes ( pas négligeable pour l’humain qui nettoie).

4. Pour les soins, rien de transcendant, un brossage régulier pour un joli poil, et éviter qu’ils ne tombent partout. Ici, le chaton a le luxe d’un petit traitement homéopathique en prévention de rhume et autres petits maux. Deux intérêts : - optimiser sa santé (et notre porte-monnaie) – et l’habituer à prendre des médicaments, au cas où. C’est simple, pas cher et il adore. Nous diluons dans un petit flacon 4 ou 5 granules de Euphrasia officinalis 4ch, Belladonna 4ch, et Allium cepa 4ch. On lui donne à la seringue dans la bouche. Il prend ça comme une friandise et ça l’hydrate ( voir plus haut sur l’importance de boire de l’eau). En ce moment, le chaton commence à avoir ses dents d'adulte... la véto nous a dit qu'il était possible de lui donner du Camilia, comme pour les bébés donc! 

5. Pour maintenir le chat en bonne santé physique et mentale, le truc incontournable c’est le jeu. Il faut savoir tout de suite qu’il faut y consacrer un peu de temps par jour (sinon vous vous en rendrez compte par son côté foufou). Le chat a besoin de satisfaire ses instincts de chasseur. Il y a donc les petits jouets pour l’occuper seul (ici la balle de ping-pong et la souris à grelot ont du succès). Mais il a aussi besoin de jeux détournés où la « proie » semble vivante sans qu’il ne comprenne que vous l’actionnez (les jouets au bout d’une canne). Un bon moyen pour le déstresser (et le fatiguer). Par contre, on a bien pris l’habitude de ne jamais le faire jouer avec nos doigts ou pieds, on ne le regrettera pas quand il va grandir (et ses griffes avec).

6. Les bonnes habitudes se prennent rapidement. Un chat est plein d’habitude, donc on a quelques trucs pour ne pas galérer par la suite. Tout dépend de votre niveau de tolérance à son « éducation ». Ici, pas question qu’il monte sur la table, sur le plan de travail et aux rideaux. On lui autorise les canapés, les chaises et un meuble devant la fenêtre, il faut être modéré et respecter son besoin d’être en hauteur. Donc dès le début, dès qu’il s’approchait d’un lieu interdit, il avait droit à un « non » et un coup de vaporisateur d’eau. Il associe le désagréable à l’acte et ne le fait plus. On dit « non » pour le gronder et pas son nom (pour que ça reste un mot positif et qu’il vienne quand on l’appelle). Pour renforcer l’association nom du chat = agréable, on lui dit son nom pour lui donner à manger, le caresser… bref les trucs sympas. Maintenant quand on l’appelle, il vient. Après on s’amuse à le faire s’asseoir quand on dit « assis » avec une friandise, ça fonctionne. Il rapporte aussi un jouet quand on le lance.
Fondance du chaton mignon
Enfin vous voyez on s’amuse bien et ça nous occupe bien. Mais le principal : les filles l’adorent et sa présence leur (nous) fait un bien fou !

Chat et sapin artificiel = pas de bêtise à déclarer
Chat pot-de-colle de nos soirées

mercredi 4 février 2015

Ce spectacle qui en fait rêver plus d'une: Dirty Dancing

Nous avions réservé depuis plus d'un an pour la comédie musicale Dirty Dancing. Sûrement la nostalgie de ce film qui a accompagné notre jeunesse. Et puis, c'était l'occasion de partager ce moment et cette découverte avec nos grandes filles, tout comme nous l'avions fait avec Mamma Mia ou Le Magicien d'Oz. Un plaisir un peu égoïste de leur transmettre ce petit goût de nos jeunes années. Voici notre avis.
Je n'ai pas laissé mes bébés dans un coin
Il y avait bien sûr un public majoritairement féminin, fan du film culte et de ses répliques. Une bonne ambiance dès les premières notes. La présence en live d'un orchestre et le talent des danseurs servent à merveille la mise en scène. Tout comme le décor ingénieux nous plonge immédiatement dans ce camp d'été 1963. L'adaptation reste très fidèle au film mais le rendu ne peut évidemment pas être le même. Le résultat du spectacle musical se rapproche d'une pièce de théâtre avec des passages musicaux. Mais les acteurs sont plutôt danseurs, les dialogues devenant fades. Rassurez-vous: "C'est pas un crime de porter des pastèques", "On ne laisse pas bébé dans un coin", "Ceci est ton espace, cela est mon espace" et le cultissime "tu ne peux pas courir le monde après ton destin comme un cheval sauvage" font piaffer la salle.
L'ensemble donne une note assez kitsch et laisse le spectateur rire et sourire, mais avec tendresse. Les personnages de Johnny et Bébé sont de toute façon dans le cœur du public.
Hystérie dans la salle pour Dirty Dancing
La famille a passé un très bon moment, simple et efficace! L'occasion de partager encore notre plaisir des sorties au spectacle.
A noter: Les filles connaissaient le film au premier niveau sans chercher à comprendre les allusions et suggestions sur les relations intimes. Sur scène cela reste suggéré aussi.
Et si vous voulez d'autres avis pour vous faire une idée de ce que les spectateurs ont ressenti, il y a les billets de Virginie et Audrey.

Infos pratiques:
Dirty Dancing
Palais des Sports de Paris, Porte de Versailles, jusqu'au 15 mars, puis en tournée en France.
Places à partir de 29 euros.