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mercredi 30 octobre 2019

Le Parc Astérix fête Halloween... et bientôt Noël!

En matière de parc d’attraction, nos expériences se raréfient. Totalement déçus par Disneyland Paris, notre préféré reste le Parc Astérix, si agréable et accueillant à tout âge.
L’évènement incontournable du parc est la saison Peur sur le parc pour les vacances de la Toussaint. Cette année encore, du 5 octobre au 3 novembre 2019, le Parc Astérix se transforme en village gaulois hanté. Les monstres envahissent le parc totalement décoré aux couleurs d’Halloween et de l’automne.

Peur sur le Parc !

En famille, nous avons découvert les animations terrifiantes de Peur sur le Parc. Dans la pénombre des rues de Paris, nous avons rencontré des personnages étranges. Grosse frayeur pour les filles (13, 12 et 9 ans) avec le nounours zombie et l’homme à la tronçonneuse qui déboule à la sortie des rues de Paris, recouvert de sang en poursuivant les visiteurs. Impressionnant ! La Foire aux six trouilles est aussi l’occasion de rencontrer des méchants inquiétants. Outre les spectacles de rue, des spectacles dans plusieurs théâtres mettent en scène des histoires de magie et de sorciers.
Des nocturnes sont également proposées à la nuit tombée pour une expérience encore plus tremblante. En bonus, ne manquez pas le spectacle de son et lumière sur le temple d’Oziris toutes les heures entre 19h et 1h. Pour ces nocturnes, le tarif unique est de 39 euros, adulte et enfant. Le billet est valable les 30, 31 octobre ou les 1 et 2 novembre 2019 de 19h à 1h.

Les Catacombes, la nouvelle maison hantée des très grands

Pour les dix ans de Peur sur le parc, la nouvelle maison hantée, Les Catacombes, est une expérience effrayante. Guidés par un fossoyeur en plein milieu d’un cimetière, les visiteurs entrent par une entrée secrète dans un caveau et des tunnels souterrains. Au gré des 14 salles, nous avons affronté une multitude de mauvaises surprises, sans les enfants, encore trop jeunes pour une telle frayeur. L’attraction n’est pas recommandée aux moins de 16 ans, c’est dire si c’est terrifiant ! Une réservation préalable est nécessaire en ligne ou à l’accueil du parc, pour un supplément de 5 euros.

C’est Noël au Parc !

Le parc Astérix n’en finit pas de se réinventer et nous promet une expérience magique pour les fêtes de fin d’année ! Du 21 décembre 2019 au 5 janvier 2020, place à C’est Noël au Parc !
Nous avons hâte de découvrir le Noël chez les Gaulois, mais je suis sûre que la magie sera de la partie. Astérix proposera donc l’installation d’une patinoire indoor et d’une piste de luge au Transdémonium, rien que ça !
La patinoire de 420 m² permettra aux plus dégourdis de se laisser glisser dans une ambiance de Noël. Tandis que les plus jeunes pourront faire leurs premiers pas sur patins à glace au Jardin des glaces. A savoir, une participation de 2 euros est demandée pour la location des patins.
Les pistes de luges, hautes de 3,5 m et longues de 28 m, promettent aussi de belles sensations. Sans oublier le kiosque gourmand, pour les douceurs et boissons chaudes.

Des attractions pour petits et grands enfants

Sur une journée, nous avons eu le temps de faire un très grand nombre d’attractions et de spectacles, bien plus que nous avions prévu.
La Forêt d’Idéfix, dédiée aux 3-8 ans, avec des manèges adaptés aux petits dès 80 cm. Les attractions plus calmes comme les espions de César, la rivière d’Elis, l’Oxygénarium. Les attractions où on a pris l’eau, comme le Menhir Express, le Grand Splatch, Romus et Rapidus. Les attractions à sensations telles que Dicobélix, Tonnerre de Zeus, la Trace du Hourra, Pégase Express, Oziris, Goudurix. Sans hésiter une seconde, mon manège préféré de tous est vraiment Oziris, des sensations sans être complètement secoués.

Dormir au Parc Astérix à La Cité Suspendue

La Cité Suspendue nous a conquis et dépaysé dès notre arrivée la veille. Cet hôtel sur pilotis est une belle expérience à vivre en famille.
Un autre hôtel existe déjà : Les Trois Hiboux, en pleine nature également. Et un autre hôtel verra le jour en 2020, Les Quais de Lutèce.
Le plus de cette nuit sur place est le beau buffet du petit-déjeuner pour bien démarrer la journée et l’accès au parc avant les premiers visiteurs à 9h30, alors que le parc ouvre à 10h. Ce bonus nous a permis de de faire 3 grosses attractions dès notre arrivée, avant la foule : Discobélix, Tonnerre de Zeus et Pégase Express.













Parc Astérix, 60128 Plailly.

mardi 10 juillet 2018

Ballon Generali: S'envoler au Parc André Citroën

Lorsque je leur ai dit que nous allions prendre l’air près du bureau de maman, jamais les filles ne se seraient imaginées être littéralement dans les airs une heure plus tard.
Des années que l’on aperçoit le Ballon Generali depuis le périph’, et que je rêve d’y monter. J’ai enfin sauté le pas et nous nous sommes envolées à 150 mètres au-dessus de Paris. Quel plaisir de se sentir si légers, de prendre de la hauteur sur la capitale. 
La nacelle est solidement attachée au sol, si bien que le vol n’est absolument pas effrayant, au contraire, même les tout-petits peuvent s’y aventurer. C’est une expérience insolite et magique qui permet de visiter Paris sous un autre angle que la traditionnelle Tour Eiffel. 
L’aéronef, en dehors de sa vocation touristique, permet également de vérifier et d’alerter sur la qualité de l’air à Paris (avec AirParif et le CNRS) en mesurant le nombre de particules fines et le taux d’ozone dans l’air. 
La montgolfière est amarrée dans le parc André Citroën, dans un cadre verdoyant et rafraîchissant. C’était l’occasion également de profiter des jets d’eau, une bonne alternative gratuite à Paris Plages qui vient d’ouvrir, à la foule d’Aquaboulevard ou aux jets d’eau du Jardin d’acclimatation.
Cette sortie était parfaite pour notre dernier mercredi avant les vacances, pour s’évader un peu de cette fin d'année harassante.
Ballon de Paris Generali, Parc André Citroën 75015 Paris, adultes 12 euros, enfants 6 euros, moins de 3 ans gratuit, parisiens de moins de 12 ans, gratuit sur présentation d’un justificatif de domicile et d’âge. 
Comptez 10 minutes de vol.
Avant la visite, vérifiez sur le site si le ballon vole en fonction de la météo.
A savoir : du 13 juillet au 1er septembre, les vendredi et samedi soirs, le ballon vole jusqu’à 23h pour admirer Paris la nuit. 

 

mardi 26 juin 2018

Le casse-tête de la rentrée dès le mois de juin

Heureuse maman de modèles de 2006, 2007 et 2010, en septembre, nous ferons nos rentrées en 5e, 6e et CM1 (la petite dernière triche un peu).
Même si le mois de septembre est un mois très sportif de remise en route (à couvrir les livres et remplir des papiers), le mois de juin est encore pire. C’est un mois épuisant pour tous les parents.  
Avec la fatigue accumulée par les ponts du mois de mai, les divers spectacles de fin d’année et les week-ends hyper chargés (sorties, anniversaires…), on finit juin sur les rotules ! (et un manque de fer pour moi).
D’autant plus, que la majorité des activités de la rentrée se prévoient dès le printemps.
Je lutte pour que mes filles n’aient pas des emplois du temps de ministre, qu’elles aient du temps libre pour elles, pour jouer, lire ou ne rien faire.
Au final, elles s’épanouissent chacune dans une discipline sportive à laquelle s’ajoute leur passion de la musique (instrument, chorale et formation musicale). Multiplié par trois enfants, vous avez le topo.
Là où nous avons beaucoup de chance, c’est qu’elles ont toutes les 3 été acceptées dans le dispositif Cham (classe à horaires aménagés musique) qui permet de pratiquer la musique sur le temps scolaire. Une belle aventure pour elles, et un gain de temps énorme pour l’organisation familiale.
J’ai déjà commencé mon petit cahier avec les notes des diverses réunions de rentrée et les emplois du temps de chacun, pour débuter septembre sereinement.
Et chez vous, des astuces pour tenir le coup ? J’avoue que j’ai hâte d’être en vacances d’été mais ça me semble encore tellement loin !

lundi 18 juin 2018

Ma vie au poney club


Chaque samedi matin, automne, hiver et printemps, j’accompagne ma petite cavalière au centre équestre pour son cours hebdomadaire. 

Nous avons fait de cette activité notre rendez-vous mère-fille de la semaine et nous sommes toutes les deux détendues. Cette matinée annonce le début du week-end et elle pratique sa passion attendue toute la semaine. 

Pour cela, on s’éloigne de Paris et on se pare de nos bottes à toute épreuve car la boue est très souvent de la partie. J’avoue, ce n’est pas toujours un plaisir de se lever et d’y aller lorsqu’il pleut. D’autant plus, que je n’ai pas, non plus, une attirance particulière pour les chevaux dont j’ai peur et je me méfie beaucoup. C’est un animal déjà si imposant par sa taille et si peureux que des réactions incontrôlées peuvent arriver. 

Mais avec le temps, j’ai appris à lâcher prise, à laisser ma fille évoluer dans son environnement et vivre sa passion. 

J’ai toujours un peu l’appréhension d’une mauvaise chute, c’est déjà arrivé… Mais je partage maintenant un bon moment avec elle autour de cette passion.

Elle s’épanouit, prend confiance en elle, et je pense sincèrement que l’équitation l’aide à gérer son stress, la rend moins timide et lui apprend le sens de l’effort. 

Et puis, certains dimanches, nous y retournons pour les concours de saut d’obstacles et autres activités proposées par le centre équestre. Ça fait beaucoup, mais ça reste ponctuel et on ne se voit pas lui refuser alors qu’elle mérite grandement ces moments. 

Bref, malgré moi, je commence à connaître le vocabulaire équestre (équipement du cheval, différentes parties du corps, soins à apporter)… je pourrais presque passer mon Galop 1 !
Même si c’est un investissement personnel, je ne laisserai ma place pour rien au monde, j’ai même déjà signé les chèques pour la rentrée prochaine… par contre, pour le cheval qu’elle nous réclame depuis tant d’années, ce n’est vraiment pas possible…

vendredi 4 mai 2018

Les jolies colonies de vacances



Un cap est passé. Ca y est, nous avons inscrit nos filles en colonie de vacances. Enfin, deux enfants sur trois, ce qui est un bon score vu nos réticences initiales.
Nous n’avons jamais été en colo, ni l’un, ni l’autre, et c’est un monde qui nous était un peu abstrait. On l'imaginait soit pour les enfants qui n’avaient pas la chance de partir en vacances ou au contraire, pour les enfants de familles bourgeoises. Sauf, que les colos se démocratisent, et on arrive maintenant à trouver des offres accessibles et financées en partie par les comités d’entreprise ou les municipalités. 
Ce qui nous a décidés ? Le retour enchanté des enfants de leurs classes découvertes avec l’école. Nous avons bien vu qu’elles en avaient retiré du bénéfice, de l’épanouissement et que ces expériences leur apportaient de quoi grandir encore un peu.
Le moment est donc venu. Elles grandissent et ont la chance que nous puissions leur apporter ce petit coup de pouce supplémentaire pour vivre des aventures en dehors du cocon familial.
Notre aînée de 12 ans partira donc en American Camp avec Actions Séjours et sera immergée dans un 51e état américain sur le plateau de Millevaches. Notre cadette de 10 ans, sera, sans surprise, en colonie équestre, à cheval 6 heures par jour, à la Ferme Equestre du Bois Guilbert.
Bien évidemment, si vous connaissez ces colos ou ces organismes, n’hésitez pas à me raconter, ça rassurerait quand même un peu nos cœurs de parents.
Et puis, la benjamine de 8 ans ne partira pas cette année. On passe un cap, mais on s’est trouvé plein de bonnes raisons pour se dire que ce n’était pas encore une bonne idée pour notre petite dernière