jeudi 19 octobre 2017

Marseille, non-anniversaire au pays des Merveilles

Fêter mon anniversaire et être au centre de l’attention, je n’ai jamais aimé ça. Alors les 40 ans, imaginez comme je voudrais éviter d’en faire des tonnes.
J’ai donc profité d’un week-end à Marseille, pays des merveilles, pour faire comme Alice. J’ai fêté mon non-anniversaire de mes non-40 ans.
J’ai embarqué avec moi 3 amies de ma vie, au Village Club du Soleil de la Belle de Mai. Une amie d’enfance (depuis le CP), une amie d’athlétisme et de lycée, et une amie de Fac. Elles ne se connaissaient pas entre elles (ou très peu, juste rencontrées à l’occasion d’autres instants festifs). L’alchimie a fonctionné, il n’y a pas eu un silence, que du papotage. Après le stress à imaginer un week-end loupé, j’ai compris que l'amitié était un sentiment sans pression.
Je crois qu’à 39 ans, on a une sorte de liberté d’être qui on est, avec nos défauts et nos bagages, sans avoir peur de déraper. Ce sentiment est tellement reposant que je me suis dit que je devrais plus souvent me fabriquer des moments comme ceux-là avec nos amis, les vrais.
À 39 ans, on se connait et on sait qu’on est gâté par la vie. Je me vois vieillir, je vois les enfants grandir. Mais je me trouve jolie parce que je suis heureuse, même avec des rides au coin des yeux, les cheveux blancs et le ventre tout mou.
Ma team 78 a été parfaite !
Quatre femmes seules, approchant de la quarantaine, juste à savourer ces moments. Marseille était l’écrin parfait à cette amitié. L’eau de la mer près des pieds, un pâle soleil d’octobre, on aurait pu se croire ailleurs. Un peu plus au Sud, au Sud de nous-mêmes le temps d’un week-end.
Bienvenue au Village Club du Soleil Marseille

Rues de Marseille

La Bonne Mère (Notre Dame de la Garde) depuis le château d'If
Nos bracelets VCS pour ce week-end entre filles


La cathédrale de la Major se reflétant dans le Mucem à Marseille

Marseille carte postale, vieux-port et Notre Dame de la Garde

Pause Mucem

La dentelle du Mucem

Le quartier du Panier à Marseille, plus belle la ville 

Le Village en ville des Villages Clubs du Soleil à Marseille, c'est aussi une piscine chauffée, un hammam, un jacuzzi, un sauna... 

A l'abordage de l'île d'If

Marseille et la Cagole
Merci à Virginie pour la découverte et au VCS de la Belle de Mai pour leur accueil chaleureux. 
Au programme : piscine chauffée, jacuzzi, sauna, hammam et soirées dans un cadre verdoyant. Cette ancienne maternité (qui a vu naître Zidane, Bosso, et toute une génération de marseillais) a été rénovée en un village club urbain très spacieux. Les locaux tout neufs, à la blancheur moderne presque trop aseptisée, sont une bulle de détente au cœur de la cité phocéenne. 
La formule all inclusive permet de séjourner l’esprit léger, et le City-Pass offre une liberté pour les déplacements et les visites.

Déjeuner copieux chez Les buffets du Vieux-port, tarif unique 23 euros.

mardi 17 octobre 2017

Se souvenir des belles choses

Les souvenirs sont dans les images partagées, gravées et fixées dans la mémoire.
Depuis que je prends plus de photos (pour moi, pour le blog, avec le téléphone toujours à portée de main), j'ai l'impression de mieux profiter de l'instant, contrairement à ce qu'on pourrait penser.
Combien de fois j’ai entendu ces discours culpabilisants sur l’aliénation du smartphone et des réseaux sociaux ? Combien de fois sortir son appareil pour prendre une photo, fais de moi une personne qui ne sait pas profiter du moment présent ?
Non, ce n’est pas vrai. J'observe beaucoup plus, j'imprime mentalement beaucoup mieux ces instants magiques de l'enfance, de la découverte, des paysages, du joli qui nous entoure.
Et puis, retranscrire notre expérience sur le blog, et poser des mots, fixe le souvenir, j'en suis persuadée. Quand je serais vieille, j'aurais une bibliothèque colossale de souvenirs en tête (et j’espère que ce blog sera là pour me les rafraîchir).

Cet été est encore passé trop vite. Un été où elles ont encore grandi. Chaque année, je me rends bien compte que ce sont ces 2 mois qui marquent une transition dans l’évolution de mes filles.
J'ai tenté de graver les images de ces fillettes de 7 ans, 9 ans et 11 ans dans mon esprit. Elles sont encore jeunes et j'ai pourtant déjà du mal à me souvenir de leurs bouilles il y a 3 ans, 5 ans...
Mais moi, j’ai un super-pouvoir, celui de prendre des photos et de garder l’émotion liée à ce cliché. Et puis, j’ai ce blog, pour faire le plein de sensations et de souvenirs merveilleux, captés au moment d’appuyer sur le déclencheur.
Le pouvoir de mes photos flotte quelque part entre ces deux versions: celle, filtrée, des clichés likés; celle, spontanée, des souvenirs qui les ont rendues uniques.

Cet été, il y a eu :

lundi 16 octobre 2017

Sur ma terrasse, saison 3, et des avocatiers

Cette année encore nous avons profité de notre balcon terrasse… Souvent en solitaire finalement, le temps d’un café, d’une pause, pour étendre le linge ou jardiner…
Au fur et à mesure des saisons, on voit bien quelles plantes se plaisent ici, plein sud. Les oliviers toujours, le bambou, les succulentes, et le gingko biloba
J’ai planté des noyaux d’avocat directement dans la terre au fur et à mesure que j’en cuisinais… et j’ai eu la surprise de constater que ça fonctionnait mieux que de les laisser dans l’eau d’abord. J’ai désormais une jolie famille d’avocatiers.  
On se régale toujours avec cette vue sur la cime des arbres et ce plaisir d’une porte ouverte sur l’extérieur même en appartement.
Nous attendons encore le plus tard possible pour mettre le balcon en hivernage et le parer de lumières de Noël.
Lire aussi >> Sur la terrasse saison 1 et Sur la terrasse saison 2

jeudi 12 octobre 2017

Week-end à Lyon, Only Lyon

Sur la route du retour de vacances, sans enfants, nous avons fait une pause à Lyon. Une ville dont on entend de plus en plus parler, et pour cause !
Nous avons été séduits par l’atmosphère chaleureuse de cette ville vivante.
Nous n’avons découvert que le cœur de la ville, le vieux Lyon (ses traboules et ses bouchons), les quais de Saône, Bellecour, Fourvière, Célestins, République.

J’aurais aimé avoir le temps d’aller au musée des Confluences ou au parc de la tête d’or, mais ce sera pour une prochaine fois. L'occasion aussi de faire la bise à Aurélie.
Cette soirée à deux, au centre de la France, à mi-chemin de notre route de retour de vacances a donné un point final à nos congés.
La ville de Lyon était le lieu parfait au carrefour de nos pérégrinations entre la Provence et les Alpes
On reviendra! En famille pourquoi pas? 
Place Bellecour Lyon©lespetitesm
Street art Lyon©lespetitesm
Façade Lyon©lespetitesm
Chat d'hôtel Lyon©lespetitesm
Only Lyon Lyon©lespetitesm
Lyon Palais de Justice, Notre Dame de Fourvière  by Night 
Pont Lyon©lespetitesm
Façade Lyon©lespetitesm
Lyon©lespetitesm
Place des jacobins Lyon©lespetitesm
Lyon©lespetitesm
Only Lyon©lespetitesm

lundi 9 octobre 2017

Et elle est devenue collégienne (bilan un mois après)

Voilà. Mon aînée, ma grande fille est entrée au collège.
Premièrement, ce que je peux dire, c’est que je la sens plus épanouie. Je crois qu’elle en avait marre du CM2, il était temps qu’elle passe à la catégorie supérieure (un peu comme les enfants en fin de Grande Section avant le CP).

Elle a gagné en confiance en elle, ça lui fait un bien fou d’être la grande pour de vrai, face à ses sœurs encore en primaire. Le deuxième effet kiss cool c’est qu’elle nous bassine un peu avec tout ce qu’elle raconte du collège (entre les profs, les copines, les devoirs…), et qu’elle a tendance à empiéter sur le temps de parole de ses sœurs. Donc, on temporise.

Elle se construit en s’opposant aussi. C’est-à-dire que le spécimen prof est devenu son grand sujet de critiques (pendant ce temps, elle laisse ses parents tranquilles). Là encore, on recadre en expliquant que ce sont des êtres humains et qu’elle doit composer avec les spécificités de chacun.

Elle découvre aussi la liberté. Et en un mois, nous avons déjà du ajuster certains comportements. Pas toujours simple de lui faire comprendre de ne pas rester discuter devant le collège au lieu de rentrer ou d’aller dans une salle, ou à la médiathèque plutôt que d’attendre dans le parc de jeux face au conservatoire. On découvre que tous les dérapages qui peuvent être faits… sont faits.

Elle nous a déjà bien sûr demandé un téléphone portable (ils sont 4 dans sa classe à ne pas en avoir). Mais elle n'a pas insisté, elle a du comprendre que nous resterons fermes sur ce sujet et elle s'aperçoit bien qu'il n'y a pas de réel besoin. 

Côté organisation, le super bureau avec les codes couleurs fonctionne parfaitement bien! Elle fait son sac et je ne vérifie plus... Comme elle n'a jamais vraiment eu le gène du rangement, il y a eu quelques couacs. Un oubli de carnet de liaison, un oubli de carte de cantine et un oubli d'agenda... parce que mal rangés. On apprend de ses erreurs parait-il. 

Elle découvre par contre ce que c'est qu'avoir des devoirs, vraiment. Pour le coup, on avait beau le savoir, elle n'a pas été vraiment préparée à ça en CM2. Pas toujours évident pour elle d'être efficace, de faire les devoirs sans s'éparpiller et surtout d'apprendre vraiment les leçons (à la limite du par coeur).  Avoir juste compris ne suffit plus. Des méthodes de travail et d'organisation qui se mettront en place toute l'année j'imagine... Pas toujours évident d'être présent sans être sur son dos sans arrêt, alors on dose, et on ne met pas la pression. On verra bien!

Et moi j’ai découvert l’accès à l’environnement numérique du collège (école directe ou pronote pour d’autres). Ce logiciel permet l’accès en temps réel à la scolarité de son collégien. Emploi du temps, devoirs, informations et actualités du collège, sanctions, retards… et les notes… Au début, j’y allais plusieurs fois par jour. C’est dingue, comme les profs à la réunion de rentrée ont réussi à me mettre la pression à moi, et pas à ma fille. Je me suis calmée, il y a même des jours où je n’y vais pas (bravo!).

Pour finir ce bilan de rentrée, j’ai trouvé un point rassurant pour la (jeune) maman que je suis, c’est qu’elle est encore bien petite, elle est notre gros bébé. Quand on voit sortir sa classe à côté des 5e, 4e et 3e, la différence est flagrante ! Ils ne sont pas encore dans le moule du collégien, ils sont les petits 6e et ça c’est chouette pour mon cœur de maman.

Bref, elle est devenue collégienne, et un peu plus ado aussi… Et moi, je ne suis pas loin, je vais encore un peu squatter et profiter de la primaire avec les petites sœurs.
Une eau précieuse se cache sur cette photo :) 

La miss dans son royaume

jeudi 5 octobre 2017

Un été en Provence: la Maison des Collines

Chaque été, nous passons une semaine voire deux en Provence, dans la maison de famille de l'amoureux.
La maison des collines, la seule qu’il ait connu dans son enfance, accueille les enfants, les petits-enfants, les cousins, les amis…
Chaque année, c’est la transhumance sur l’autoroute du Sud (et la nationale 7 pour la poésie).
Les journées s’écoulent à une vitesse folle avec pour seul programme : petit-déjeuner, lecture, piscine, déjeuner (melon - jambon cru), sieste, lecture, jeux, piscine, dîner (soupe au pistou).
La maison des collines, mes filles s’en souviendront, elle fait partie de leur enfance aussi désormais, de leur histoire.
Les volets clos de la maison des collines by @lespetitesm
Un été en Provence , bougie @unbeaudimanchedejuin by @lespetitesm
La bouée chien, mieux que le flamand! by @lespetitesm
Pause café avec les gens du Sud by @lespetitesm
Pooltime by @lespetitesm
Dolce vita by @lespetitesm
Le pied! by @lespetitesm
Esquimau by @lespetitesm

Un chat à l'eau by @lespetitesm
Vie de chat by @lespetitesm
Friends by @lespetitesm
My girls dans les rues du village by @lespetitesm
Fontaine... by @lespetitesm
Provence by @lespetitesm
Fenêtre sur colline by @lespetitesm


lundi 2 octobre 2017

Je suis la fille

Vendredi soir, nous sommes allés écouter Vincent Delerm en concert. Ses textes me touchent, son œil sur la vie aussi. Il a aussi quelque chose de son père, Philippe Delerm, l’enchanteur des petits instants de bonheur. 
J’étais vraiment heureuse de passer cette soirée avec mon Vincent et ce chanteur pour quarantenaires (et bobos), il faut bien l’avouer. Je vous invite à écouter attentivement son dernier album « A présent » (ça veut tout dire). 
J’ai eu envie de reprendre son titre « Le garçon » et de l’adapter. Voici quelques lignes où je me livre un peu.
Je suis la fille qui a grandi au milieu des champs de blé
Je suis la fille qui était amie avec les filles populaires, mais toujours à l’écart
Je suis la fille qui a fait une 1ere S et un bac L
Je suis la fille à Damgan l’été, le bord de mer à marée basse et les rendez-vous en terrasse
Je suis la fille qui est partie à 17 ans et demi pour faire ses études
Je suis la fille en fac de lettres sur les bords de Loire
Je suis la fille qui est partie vivre à Paris pour suivre un garçon
Je suis la fille sur les bancs de la fac de Nanterre et de Marne-la-Vallée
Je suis la fille stagiaire à l’INA
Je suis la fille qui travaille dans la presse, sans en avoir les codes
Je suis la fille qui marche pendant des heures dans le jardin des Diaconesses
Je suis la fille avec trois filles nées dans le 12e arrondissement
Je suis la fille de la petite maison de ville dans l’Essonne
Je suis la fille de l’appartement de banlieue du 92
Je suis la fille du mercredi après-midi en plus joli
Je suis la fille des sorties dans Paris
Je suis la fille qui a une amie d’enfance dans le Perche
Je suis la fille qui pense toujours aux vacances
Je suis la fille qui allume des bougies
Je suis la fille collée au geek dans le canapé
Je suis la fille qui écoute des chanteurs pour quarantenaires