vendredi 19 janvier 2018

Pendant ce temps, chez les Sylvanian Family

Alors voilà, une Sylvanian folie s’est emparée de nos dernières semaines. Notre boîte de l’avent  a apporté chaque jour son petit meuble pour nos familles lapin chocolat, panda roux et chihuahua… Et toute la famille s’est impliquée dans la vie de ces petites figurines pour leur construire un cocon douillet.

Papatissier a des talents de menuisier (aussi !) et leur a fabriqué une maison de bois spacieuse et pratique. Les petites mains de l’aînée ont peint les murs en blanc. Quelques coulures de peinture de-ci de-là apportent du charme au résultat. La cadette s’est évertuée à monter des cloisons en Kapla, tandis que la benjamine a apporté une touche déco plutôt girly en dépouillant un dessin d’école de ses plumes roses fluo pour les accrocher au mur.

Matin et soir, elles aménagent et réaménagent la maison, à une, deux ou trois. Et puis, commencent les histoires du quotidien retranscrites dans leurs jeux avec les petits animaux. 
Au final, je ne sais pas qui se régale le plus à inclure les Sylvanian dans notre vie de tous les jours… Ils ont donc eu un sapin de Noël, une couronne de porte, et un thermomix, comme nous ! 
La grande sœur a un piano, la seconde un violon, il ne manque plus que le hautbois pour la benjamine. Ils ont aussi planté du blé pour la Sainte Barbe ;)
Et devinez ce qu’il y a eu au pied du sapin cette année ? Le nouveau théâtre de danse et la boulangerie des Sylvanian Families !

Bravo Epoch pour avoir conçu un jouet qui plaît quasiment plus aux mamans qu’aux enfants… 

jeudi 18 janvier 2018

Djerbahood, du street art en Tunisie

Djerba ne se limite pas à la plage, au souk, et aux promenades à cheval ou à dos de chameau. Le street art a investi les ruelles d’Erriadh, le quartier juif, et fait désormais partie du patrimoine et du renouveau de l’île.

Le projet Djerbahood initié en 2014 par le galeriste franco-tunisien Mehdi Ben Cheikh est un véritable musée à ciel ouvert, non loin de la célèbre synagogue de la Ghriba.
À l’occasion d’un blogtrip en Tunisie avec Jet Tours, je suis tombée sous le charme de ce quartier. 

Au détour des ruelles, j’y ai croisé un flamand rose, un bon génie, un chat, un berger, des fleurs de lotus, une moto, des bateaux…
L’architecture, les voûtes, les coupoles et les carreaux de céramique se fondent merveilleusement bien avec ces tags et graphs: une véritable incursion du street art dans le monde arabe.

Certaines œuvres se sont estompées avec le temps et notre guide nous a assuré qu’il était prévu de faire revenir les artistes pour redonner de sa splendeur au projet.
Une animation qui ne manquera pas de redonner un coup de fouet au tourisme sur l’île en devenir.

À l’origine du projet, la galerie Itinerrance, a déjà à son actif la célèbre Tour Paris 13, exposition dans un immeuble voué à la destruction que j’avais eu la chance de découvrir en 2013.

mardi 16 janvier 2018

La douceur de vivre tunisienne à Djerba

Djerba : ce nom évoque immédiatement le soleil, la mer et des prix ultra-compétitifs pour une destination dépaysante sans être trop lointaine (moins de 3 heures de vol). 
Je ne suis jamais allée en Tunisie et l’invitation de Jet Tours était l’occasion idéale pour découvrir ce pays qui reprend des couleurs après avoir souffert de frilosité liée à la sécurité dans le pays.  
Ce qui m’a le plus touché dans ce voyage, c’est l’accueil chaleureux des Tunisiens, heureux de revoir les Français. L’émotion était palpable et le cœur était là.

Et j’ai compris aussi pourquoi cette destination balnéaire a connu un grand succès. Djerba et son sable d’or en bord de méditerranée est la plus grande île des côtes d’Afrique du Nord. On ne peut pas rester indifférent devant les paysages arides inondés de douceur et de lumière aux portes du désert du Sahara.
Son climat tempéré (17 degrés en janvier et très chaud l’été) et sa population francophone dès le primaire sont également des atouts de taille pour son tourisme.

À la sortie de l’aéroport, en longeant la côte, on aperçoit l'île aux flamands roses, romantique à souhait. Dans les terres, Djerba est une oasis attachante bordée de palmiers et d’oliviers. La ville m’a enchantée par ses bâtiments blancs immaculés et ses ruelles cernées de bougainvilliers.

Dans l'Odyssée, Ulysse a eu du mal à en repartir, enivré par les mystérieux fruits du Lotos. Notre #team32 , Virginie, Muriel, Elodie, Manuela et moi avons plutôt fait une cure de dattes.

Les bonnes adresses à Djerba

* Nous avons séjourné au Club Jet Tours Aquaresort de Djerba. Un cadre idyllique sur l’une des plus belles plages privées de l’île.
Les chambres sont spacieuses et toute l’équipe de Jetboys et Jetgirls sont à votre disposition pour profiter de la douceur de vivre au club et des instants de détente entre les piscines, transats, plages ou soins au spa. 
Il y a même des appartements pour 6 personnes (famille nombreuse toujours !), un mini club, un club ado, et tout un tas d’activités (planche à voile, paddle, kayak, équitation, golf…). Séjour en été pour 4 personnes à partir de 1.500 euros la semaine tout compris.

* L’un des meilleurs restaurants de l’île, Princesse Haroun, sur le port à Houmt Souk, nous a servi de délicieux poissons et crustacés grillés.

* Pour la pause en centre-ville, je vous recommande fortement le restaurant-lounge El Fondouk. Ancien caravansérail, l’établissement a conservé la cour carrée entourée de chambres sur deux niveaux pour en faire un café et un espace culturel.

* Non loin de la route touristique d’Houmt Souk se trouve l’atelier d’arts et métiers Dar Jilani où l’on découvre le travail d’artistes tunisiens : poteries, tapis, boiseries, textiles… et où nous avons dégusté des bricks et un délicieux couscous.

* Incontournable à Djerba, la célèbre synagogue de la Ghriba (fondée en 586 avant JC par les juifs fuyant la destruction du temple de Salomon à Jérusalem) est un lieu saisissant de piété. 

* Non loin de là, le quartier juif d’Erriadh a été investi par le street art pour devenir Djerbahood. La très belle surprise de ce séjour dont je vous reparle très vite ! La Tunisie a certainement une carte à jouer aussi en dehors du balnéaire et en capitalisant sur du tourisme culturel, à l’image de Marrakech