vendredi 26 août 2016

Pré-rentrée: Repartir du bon pied avec un tri par le vide

Cet été à Paris a été long.
Mais finalement, j'ai réellement mis ces heures, plutôt ces jours, à trier, jeter, réorganiser. Toutes les chambres et le séjour  y sont passés.
Et honnêtement, ce tri par le vide est une excellente thérapie pour démarrer la rentrée. Je me sens plus légère, moins encombrée dans mon espace de vie et ça se répercute sur mon état d’esprit. 
Je regardais de loin la méthode Marie Kondo, je l’ai fait à ma façon, sans lire le livre, mais aussi sans scrupule pour jeter.
Car il faut l’avouer, c’est fou le nombre de fringues, déco et autres jouets qui peuvent rentrer dans un appartement en une année. Et j’ai donc dû apprendre à en sortir tout autant voire plus.
Le problème (ou l'avantage) c’est que lorsqu’on commence, il est difficile de s’arrêter. L’effet papillon nous amène à réorganiser des placards, tiroirs etc… Du coup, le gros rangement s’est ici répercuté sur le garage et la cave.
Sans exagérer, j’ai sorti 15 sacs cabas de vêtements en tous genres, autant de jeux et jouets, 5 de déco. Sans compter les gros éléments tels que les fauteuils d’enfant, les jouets de poupée encombrants, les chevaux en peluche, les outils et mobiliers de jardin inutiles, les vieux trucs ramassés aux encombrants qui ne seront jamais utilisés et j’en passe…
Un week-end sans enfants, nous avons donc chargé à ras-bord notre voiture familiale et sommes allés vendre en vide-grenier avec des petits prix pour ne rien ramener. Le reste est allé à la Croix-Rouge ou aux encombrants.
Maintenant je respire ! La rentrée peut arriver, les filles peuvent recommencer à mettre du bazar dans les chambres…  
Le second effet kiss cool c’est que ça donne de nouvelles envies de déco et qu’un nouveau meuble est arrivé dans l’entrée, ainsi qu’un fauteuil club en cuir cognac… et que je suis repartie dans une frénésie de plantations… Mais promis, chaque nouvel achat est réfléchi !
Et chez vous ? ménage de printemps, de rentrée, de vacances ?

mardi 16 août 2016

Dans la chambre de miss E, sa décoration lumineuse

Il y a un moment que je ne vous ai pas montré l'évolution de la chambre de ma deuxième grande fille. Nous étions resté sur un univers de princesse aux paillettes. Elle aime toujours autant le doré, mais s'y est ajouté du noir et blanc et de la dentelle.
Sa chambre a évolué avec elle. A bientôt 9 ans, elle aime la sobriété tant dans son style vestimentaire que pour sa décoration.
A l'occasion d'un mercredi sans enfants, j'ai fait le grand ménage. Ce que les photos ne montrent pas c'est qu'elle change et déménage très souvent ses meubles de place! (et à tendance à tout cacher ce qui dépasse dans l'armoire) grrrr!
Souris Maileg

Guirlande Case de cousin Paul

Boîte à bijoux Madame Stoltz


Applique Delamaison

Lampe Fleux
Tapis Ikéa
Cage à oiseau chinée, Oiseau Origami Maisons du Monde
Sac chiné, poignées ours, écureuil et gland Les Fleurs
Housse de couette dentelle La Redoute
Bureau d'écolier et chaise Baumann chinés
Rangement vert Ikéa, Carte Cinq Mai, figurines Schleich
Plafonnier chiné, housse d'édredon Bonton

vendredi 12 août 2016

Escale à Marseille, dans le quartier des Docks et du MuCEM

De retour sur Marseille avec le ferry qui nous ramenait de Corse, nous en avons profité pour faire encore un peu de tourisme. Après la promenade au Parc Borély, nous avons mis le cap de l’autre côté du Vieux Port.
La Cité phocéenne évolue beaucoup ces dernières années, Marseille Provence capitale européenne de la culture 2013 n’y est pas pour rien. La ville partait de loin, les rénovations et nouveaux équipements étaient incontournables. 
Peu à peu, j’ai vu le visage de la Canebière changer, les rues réappropriées, les Docks de la Joliette et le quartier du Panier se boboïser, le Vieux Port se doter d’un auvent sous forme de miroir ombrière.
Tous ces changements sont à mes yeux réussis et font de Marseille une ville plus accueillante. 

Je n’étais encore jamais allée au MuCEM (Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée)! Direction donc, le quartier des Docks pour découvrir ce bâtiment de dentelle. Et nous n’avons pas été déçus. Le musée est encore plus beau et agréable qu’en photo. Entre ciel et mer, quel plaisir de flâner sur la terrasse, de vagabonder entre les étages, le long de ces murs découpés offrant une vue sur la Méditerranée.
Le contraste avec le Fort Saint-Jean (bâtiment du XIIe siècle réhabilité) relié au MuCEM par une passerelle est à couper le souffle. La vue magnifique de part et d’autre est une invitation au voyage à elle seule. Le Fort Saint-Jean fait partie intégrante du MuCEM, il y a des salles d’expo, et les jardins y sont organisés sous forme de tableaux. Le lieu est très lumineux, avec ses pierres blanches, ses escaliers et ses petites cours.  

Nous avons profité de notre venue au MuCEM pour découvrir l'exposition Picasso, "un génie sans piedéstal" (jusqu'au 29 août 2016). On y retrouve les sources d'inspiration de l'artiste, ainsi que ses thèmes de prédilection. Les filles ont beaucoup aimé L'Acrobate bleu et les dessins d'enfant et de jouets de Picasso, beaucoup moins les oeuvres liées à la tauromachie... Nous ne nous sommes pas attardées sur la partie céramique ou tôle découpée, mais je suis ravie d'avoir un peu redoré le blason de Picasso auprès des filles qui en avaient été dégoûtées par l'exposition fin 2015 au Grand Palais. 
Nous avons été très bien accueillies et guidées par un médiateur sur l'exposition Parade (jusqu'au 24 octobre 2016). En partenariat avec la Chambre de Commerce et d'Industrie de Marseille Provence, les modèles réduits de bateaux sont fascinants. Les tartanes, paquebots, trois-mâts, galères... nous ont été présentés avec passion. Les petites histoires de ces navires ont eu l'oreille attentive des filles et j'ai découvert des aspects inconnus du transport maritime marseillais.
En prolongeant la promenade, on peut se rendre au nouveau centre commercial, Les Terrasses du Port, qui lui aussi est doté d’une bien jolie terrasse avec vue au dernier étage.
Non loin de là, le quartier adjacent du Panier, le plus vieux de Marseille, est incontournable. Ses ruelles étroites et escarpées, ses artisans, ses graffitis sont devenus touristiques, mais ont gardé leur âme marseillaise.
N'hésitez pas à faire un détour par là quand vous viendrez sur Marseille.

MuCEM

7 Promenade Robert Laffont, 13002 Marseille

04 84 35 13 13



lundi 8 août 2016

Un week-end à Damgan

Bretagne Sud, Morbihan, latitude 47. Pas un été ne se passe sans venir à Damgan. J'y ai appris à marcher, à naviguer, à flirter. J'y ai rencontré l'homme de ma vie aussi. Les filles y sont venues dès leur naissance.
Deux semaines qu'elles étaient en vacances là-bas. Le temps d'un week-end, nous avons pris le TGV pour les retrouver. Une pause suffisante pour se sentir en vacances et recharger les batteries de leur odeur, leurs voix, leurs petites mains dans les nôtres. Un week-end intense donc, entre plage, piscine, jeux, crêperie, huîtres de Pénerf.

jeudi 4 août 2016

Morceaux de déco #2

Beaucoup de silence en ce mois d’août sans les enfants. L’occasion pour ranger et profiter de ces bribes de décoration qui m’inspirent. Un petit tour des morceaux de déco du moment. Entre le blanc, le bois, la nature, toujours.
Déco bois et blanc
Petit coin bureau dans la chambre
Une affiche dont je ne me lasse pas
Du flower power toujours



Roses blanches et menthe
 




mardi 2 août 2016

Une journée à Bonifacio

Durant notre séjour à Porto Vecchio, nous avons visité sa voisine, Bonifacio. Nous sommes partis tôt pour éviter la foule sur l'unique route et pour le stationnement.
L'ambiance matinale sur le port augurait d'une belle journée. Quelques petits bateaux se frayaient un chemin parmi les yachts et les croisières touristiques. Le temps d'un café sur la marina, nous avons regardé avec curiosité la vie d'un yacht, sa petite sonnette et son ponton, son garage à scooters, son réapprovisionnement... Les filles sont restées fascinées devant ce manège.
Ensuite, nous avons commencé l'ascension vers la citadelle située sur un cap dominant la mer. Nous avons déambulé dans la vieille ville, profité du point de vue et apprécié la fraicheur des ruelles.
L'apogée de la visite reste la vue et la luminosité depuis les remparts: une bouffée d'oxygène.
Le paysage de ces falaises blanches de calcaire contrastant avec le camaïeu de bleu de la mer est un spectacle à voir. D'autant plus que Bonifacio est la dernière ville à l'extrême sud de la France, la Sardaigne se trouve juste en face.
A ne pas manquer, le fameux "grain de sable", ce gros bloc de calcaire isolé de la falaise à quelques dizaines de mètres dans la mer.
Nous avons savouré cette escapade à Bonif' (dixit une maman corse à Porto Vecchio) au beau milieu de nos vacances corses.
Les vues magnifiques de la pointe de la France, à Bonifacio
Le grain de sable - Bonifacio
Port de Bonifacio
Montée à Bonifacio
De ce point de vue, nous avons aperçu une baleine
Bonifacio
Fenêtre sur l'entrée du port
La roche blanche de Bonifacio

lundi 1 août 2016

Petite joueuse (Pokémon Go)


Allez je vous l’avoue, je suis faible et curieuse, j’ai téléchargé Pokémon Go il y a une semaine, à sa sortie officielle en France. Et comme de bien entendu, j’ai accroché. Je suis prévisible aussi.
Forcément, les Pokémon, contraction de Pocket Monster (monstre de poche), ça me parle. Les années 90 ne me semblent pas si loin, j’ai regardé le dessin animé, et j’ai même la collection des cartes en édition 1. 

J’ai envie d’en parler ici car je trouve injuste la diabolisation du phénomène. Ce serait dangereux ? un imprudent (abruti) reste un imprudent… C’est un jeu qui abrutit en restant rivé à son écran de téléphone ? c’est ce qu’on disait de la télévision, des consoles ou des walkman… Ca enferme les jeunes dans leur monde ? je n’en ai jamais autant vu se promener dans Paris… On compare la faim dans le monde et les millions générés par le jeu ? c’est plutôt démago… Big brother nous surveille en ayant accès à toutes nos données ? ok le jeu est lié à notre compte google (map, géoloc, contacts…) mais le créateur du jeu est Niantic, ancienne filiale de Google, dont acte ! La critique est facile. 

Au final, ce que j’ai pu observer de ma semaine en tant que « dresseur » :
- Le jeu attise le goût pour la collection avec l’envie de remplir son « Pokédex ». Attrapez-les tous ! qu’ils disent.
- Le jeu fait sortir plus, prendre son vélo, déambuler dans Paris le midi, ou avec l’amoureux le soir. Bref, vivre, jouer, s'amuser.
- On découvre des points d’intérêt du quartier grâce aux Pokéstops, lieux culturels ou enseigne sortant de l'ordinaire (maison de Stendhal, un beau graffiti, une sculpture sur une porte…).
- Il règne une ambiance particulière à la pause déjeuner, où les joueurs des bureaux alentours (tous styles confondus, geeks, costumes cravates, stilettos…) se retrouvent pour jouer tous ensemble la même partie au parc du coin. Ces petits rassemblements timides, presque honteux au début sont devenus conviviaux et fédérateurs.
- Le jeu ne peut pas se jouer dans son canapé: un bon point pour la vie de famille et la lecture, non?
Je comprends le succès. La réalité augmentée certes, mais aussi les futures évolutions qui se profilent, chat, bourse d’échange, etc… Mais je trouve ridicule les critiques stériles. Il est probable que l’engouement s’estompe, il faut le temps et l’envie pour se casser la tête avec les évolutions et les tactiques, les combats dans les arènes. Il n’empêche que je sors l’appli régulièrement pour voir les bestioles du coin. Et que je risque d'y jouer avec les filles lorsqu'elles seront de retour... Mais bon, je me lasse déjà, je suis une petite joueuse.
Nosferati du Palais Royal
Petit Evoli de la pause déj
Un Piafabec dans mon salon