mardi 7 avril 2015

Sur un long week-end de Pâques

On aurait dit que le soleil viendrait, que les cloches passeraient, et que l'on jouerait dehors.
On dirait qu'on allait voir nos amis les chevaux au centre équestre, ramasser les œufs et jouer dans la cabane du jardin de papi et mamie.
On aurait dit que nous visiterions le château en compagnie de Tomtom et Nana et que les parents iraient chiner dans le matin glacial.
On dirait que nous passerions le lundi chez les amis dans le Perche. 
On ne pouvait imaginer si bon week-end annonciateur de printemps.
Bonne semaine!

jeudi 2 avril 2015

Ces situations de déjà-vu quand on va au parc avec ses enfants

Partons pour un petit tour au parc, l'incontournable lieu des parents qui veulent "aérer" leurs enfants. D'autant plus flagrantes dans des squares parisiens, beaucoup de situations se retrouvent dans ces lignes... Alors pour ne plus s'y ennuyer, observez comme à la plage, une belle étude de cas sociologique serait à faire.
Le parc, ton univers impitoyable
Côté parents, on retrouve:
Celle qui est obsédée par les microbes et qui passe son temps une lingette à la main, à dire à son enfant de ne pas toucher.
Celle qui est stressée par la sécurité et suit son gamin à la trace dans tous les jeux, pour qu'il ne se fasse pas mal, ne sois pas embêté par un camarade ou ne disparaisse pas.
Celle qui est complètement zen et considère le square comme une garderie auto-surveillée et profite de ce lieu pour lire un livre et ne pas en lever les yeux même lorsque son enfant lui parle.
Celle qui se mêle de tout et joue la mère parfaite en s'occupant des enfants des autres, des petites bagarres, qui fait la leçon et regarde les parents indignes d'un air exaspéré.
Celle qui est là pour papoter avec ses copines et les nounous du quartier avec les bébés la morve au nez dans la poussette à côté.
Celle qui vient devant l'insistance de son enfant, pour lui faire plaisir, et qui s'ennuie.
Celle qui est scotchée à son smartphone pour prendre des photos de sa progéniture et puis, un peu, beaucoup, pour surfer sur ses mails et les réseaux sociaux... et qui panique en relevant la tête et ne trouvant plus son chérubin.

Côté enfants, c'est beaucoup plus tendre et innocent:
Celui qui attend sur la balançoire qu'on vienne le pousser.
Celui qui fait tomber son goûter par terre, souffle dessus et le mange quand même.
Celui qui arrache des fleurs pour faire un bouquet (avec des tiges trop courtes).
Celui qui a envie d'aller aux toilettes et se retient pour ne pas partir.
Celui qui ramasse tous les petits trésors plus ou moins louches trouvés par terre.
Celui qui remonte le toboggan à l'envers et bloque tout le monde.
Celui qui est un habitué, très à l'aise et jouant des coudes.
Celui qui refait inlassablement le même tour de toboggan.
Celui qui n'a qu'une idée en tête: s'échapper.
Celui qui joue avec la terre et les bâtons, faute de bac à sable.
Celui qui met tout à la bouche sous le regard hébété des parents.
Celui qui veut absolument essayer la trottinette du voisin.
Il est interdit de...
Bref, la liste n'est pas exhaustive, on pourrait en rajouter le triple... C'est un passage obligé, dont je me suis affranchie depuis bien longtemps...
Estimant que les enfants avaient déjà bien à leur disposition ce style d'activités à la crèche et à l'école. Elles finissent toujours par retrouver des jeux, se raconter des histoires, tout simplement dans le jardin et bien souvent sans rien d'autre que la nature à disposition.
Mais j'avoue que j'ai bien du être un peu de tous ces parents et que mes filles ont été tour à tour la timorée bousculée et la terreur des bacs à sable...
Et chez vous? Parc de jeux ou pas?


vendredi 27 mars 2015

Le film Cendrillon de Kenneth Branagh



Après Alice au pays des merveilles et Maléfique, voici venu le temps de Cendrillon version film. Nous avons eu la chance de le voir en avant-première dimanche dernier.  Une adaptation signée Kenneth Branagh qui ne fait que reprendre le Disney de 1950, en moins bien. Là où le dessin animé était audacieux et rythmé par les souris Jaq et Gus et le chat Lucifer, le film relaie les animaux au rang de personnages secondaires. Aucun oiseau dans ce film. L’accent est plutôt mis sur la personnalité de Cendrillon interprétée par Lily James, prise entre sa bonté et la situation dans laquelle elle se retrouve à la mort de son père. La vilaine marâtre est parfaitement interprétée par Cate Blanchett, dont la profondeur du personnage est aussi exploitée. 
Au message de courage et bienveillance de la maman de Cendrillon, on a préféré la réplique du lézard transformé en valet pour le bal : « Profitons de ce qui nous est donné ».
Au final, le réalisateur de Shakespeare aurait pu moderniser le conte de Charles Perrault mais il reste fidèle au scénario Disney. Sauf que les Disney ne sont plus aussi niais et paternalistes que dans les années 50… (Raiponce, Rebelle, La Reine des neiges).

Le point positif de cette sortie, est la présentation du court-métrage Une fête givrée, sur l’anniversaire d’Anna de La Reine des Neiges. On se régale pendant 7 minutes du vilain rhume d’Elsa qui perturbe quelque peu la fête ! Et on adore les mini-Olaf !

Cendrillon de Kenneth Branagh

Avec Lily James, Cate Blanchett, Richard Madden, 1h45

Sortie en salle le 25 mars

lundi 23 mars 2015

Une fête d'anniversaire lapin, la bunnyparty des 5 ans

Elle vient d'avoir 5 ans, mais c'est encore un petit lapinou qui vient se lover contre mon bras. Ma petite fille a peur du noir, des loups, des monstres, des fantômes, et de l'orage. Elle est vive et bavarde et enregistre tout ce qu'elle entend. Elle est aussi très exigeante à tendance capricieuse, mais elle grandit et apprend la frustration.
Je veux me souvenir de ses 5 ans, de ma fillette qui sautille, qui est ravie d'accueillir ses copines, qui les emmène dans sa chambre. 
Ma petite fille voulait la bougie qui pétille mais qui lui fait un peu peur, elle a voulu enlever les bougies de suite au risque de se brûler. Elle s'est dit: "c'est beau et il est fort mon papa" quand elle a vu la tête de lapin en chocolat en découpant le cake. 
Elle a adoré la chasse au trésor organisée par ses grandes sœurs. Elle a chanté et dansé. Elle s'est déguisée bien sûr. C'était une jolie fête d'anniversaire lapin, douce et joyeuse. Elle a eu 5 ans. 
La bunny party de mon petit lapin
le gâteau lapin

jeudi 19 mars 2015

Douceur de vivre à Marrakech: city trip de février

Nous sommes repartis en vacances à Marrakech. Quelques jours de février à l’écart de la grisaille et du froid, pour faire le plein de couleurs et de lumière. 
La destination idéale pour réchauffer les cœurs en fin d’hiver. 
Je ne savais pas si nous retrouverions la ville ocre telle que nous l’avions laissée 12 ans auparavant, partagée entre tradition et modernité. 
Au départ de l’aéroport de Beauvais, le dépaysement commençait à opérer tant l’exotisme de ce hangar posé au milieu de nulle part semblait saugrenu dans la brume hivernale. 
À tout juste 3 heures de Paris, nous avons eu le plaisir de retrouver la lumière chaleureuse et les remparts rouges de Kech
Nous nous sommes instantanément réadaptés au Moroccan way of life, la douceur de vivre d'épices et de fleur d'oranger. Après avoir pris notre petit-déjeuner sous l'oranger du Riad Misria, nous partions dans le tourbillon du souk pour nos jolies excursions de la journée. 

Les bonnes adresses
Les jardins de Majorelle, bien évidemment, le havre de paix!
Le Palais de la Bahia,
La Koutoubia,
La place Jemaa-el-Fna,
La Mamounia,
La pâtisserie des princes, Le restaurant Al Fassia, Le restaurant Atay, l'herboriste La Sagesse.

Le ciel était si pur et bleu que la saison hivernale semblait irréelle. La douce brise du matin faisait danser les feuilles de palmier et d'oranger. 
Et je me faisais un plaisir de m'évader du brouhaha de Jamaâ-el-fna pour savourer la lumière et la douceur de la nature nord africaine. Des instants de détente hors du temps avant ou après les hammam, gommage, massage incontournables.
Notre pause marocaine a porté ses fruits et nous a donné la bouffée d'air nécessaire pour terminer l'hiver et repartir avec plein de projets. 


vendredi 6 mars 2015

Ce printemps en jaune citron, revue d'envies

Le ciel est de plus en plus bleu, malgré un froid mordant. Le printemps a envie de s'installer. Et j'ai des envies de jaune partout!!!
Voici une petite sélection du Yellow Power du moment.
Chez H&M, le tshirt molletonné et la robe citrons sont adoptés
Robe  citron | H&M
La guirlande citrons de chez Rice apporte un zeste de lumière dans la maison


Les nouveaux coussins boîtes à musique citrons d'Annabel Kern sont survitaminés!


Et c'est l'occasion de ressortir le ciré Petit Bateau, les Converse jaunes, ou les bottes jaunes Aigle!





dimanche 1 mars 2015

Ce jardin extraordinaire, Majorelle à Marrakech

Le temps s’arrête au jardin de Majorelle. Dès l’entrée dans ce paradis hors du temps, la verdure et le calme appellent au repos. Contraste avec la vie trépidante de Marrakech de l’autre côté des murs du jardin.
Arrivés en fin de matinée, le soleil éclaire de façon magistrale l’atelier bleu du peintre Jacques Majorelle. Yves Saint Laurent et Pierre Bergé ont acquis et restauré le lieu en 1980, dans un coin paisible se trouve le mémorial d’YSL. 
Là tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et volupté, aurait dit Baudelaire dans son Invitation au voyage. Touristes, amoureux, de tout âge et de tout horizon, se posent le temps d’une promenade dans ce lieu aux vertus apaisantes. Ce jardin extraordinaire recèle d’une multitude d’espèces de plantes, des cactées, plantes grasses, bambous, bougainvillées à foison. 
A l’ombre des arbres majestueux et au détour des allées, de nombreux espaces et recoins nous invitent à la détente et à la pause autour d’un bassin ou d’une fontaine. J’ai aimé y passer des heures et m’enivrer de ces couleurs, le bleu Majorelle bien sûr, mais aussi le jaune, le orange et les différentes nuances de vert de la végétation. Et quel bien être de se rassasier de cette lumière, de ces nuances d’ombres. Un bonheur pour des photographies réussies. Et beaucoup d’émotion de revenir 12 années plus tard avec le même amoureux, s’offrir une cure de jouvence et de souvenirs.


Jardin de Majorelle
Rue Yves Saint Laurent, Quartier Guéliz, 40090 Marrakech, Maroc