En décembre, il faut jouer le jeu, participer à la bonne
humeur des préparatifs de fin d’année.
Mais pour moi, ça lasse, ça dure trop longtemps, enfin ça
commence trop tôt… Halloween se prépare fin septembre, Noël démarre en octobre…
Loin de moi l’idée de faire le schtroumpf grognon. C’est
vrai que ça fait plaisir de sentir les gens heureux, d’être en famille, de
penser aux cadeaux, aux jolies tenues, et aux bons repas.
Ce qui est plus gênant, c’est la démesure. Trop tôt et
too much. Pourquoi vouloir que son salon clignote à s’en déclencher une crise d’épilepsie ?
Pourquoi faire la pub pour le foie gras dès le 5 du mois ?
Et puis cette injonction à être heureux, cette pression
sociale à entrer dans une période de trêve à base de chocolats chauds et de
chants grégoriens. « Si tu voulais tu le serais » pour citer Angèle.
Au final, socialement ce n’est pas toujours simple. J’ai
l’impression d’être une rabat-joie, ou de passer pour celle qui aurait un
problème avec les fêtes de famille, version Orelsan.
Alors pourquoi fêter Noël ? La clé, la meilleure des
réponses, c’est que cette période rappelle l’enfance et crée de beaux souvenirs
à nos propres enfants. On a tous besoin de rêves et de chaleur. Alors plongeons
tous gaiement dans cette féérie collective.
Sur ces mots, je vous souhaite de belles et douces fêtes
de fin d’année, avec l’amour et la bonne humeur dans le cœur. Et je m’en vais
regarder le Grinch.












