Voilà. Mon aînée, ma grande fille est entrée au collège.
Premièrement, ce que je peux dire, c’est que je la sens plus épanouie. Je
crois qu’elle en avait marre du CM2, il était temps qu’elle passe à la
catégorie supérieure (un peu comme les enfants en fin de Grande Section avant
le CP).
Elle a gagné en confiance en elle, ça lui fait un bien fou d’être la grande
pour de vrai, face à ses sœurs encore en primaire. Le deuxième effet kiss cool
c’est qu’elle nous bassine un peu avec tout ce qu’elle raconte du collège
(entre les profs, les copines, les devoirs…), et qu’elle a tendance à empiéter sur le temps de parole de ses sœurs. Donc, on temporise.
Elle se construit en s’opposant aussi. C’est-à-dire que le spécimen prof
est devenu son grand sujet de critiques (pendant ce temps, elle laisse ses
parents tranquilles). Là encore, on recadre en expliquant que ce sont des êtres
humains et qu’elle doit composer avec les spécificités de chacun.
Elle découvre aussi la liberté. Et en un mois, nous avons déjà du ajuster
certains comportements. Pas toujours simple de lui faire comprendre de ne pas
rester discuter devant le collège au lieu de rentrer ou d’aller dans une salle, ou à la médiathèque plutôt que d’attendre dans le parc de jeux face au
conservatoire. On découvre que tous les dérapages qui peuvent être faits… sont
faits.
Elle nous a déjà bien sûr demandé un téléphone portable (ils sont 4 dans sa classe à ne pas en avoir). Mais elle n'a pas insisté, elle a du comprendre que nous resterons fermes sur ce sujet et elle s'aperçoit bien qu'il n'y a pas de réel besoin.
Côté organisation, le super bureau avec les codes couleurs fonctionne parfaitement bien! Elle fait son sac et je ne vérifie plus... Comme elle n'a jamais vraiment eu le gène du rangement, il y a eu quelques couacs. Un oubli de carnet de liaison, un oubli de carte de cantine et un oubli d'agenda... parce que mal rangés. On apprend de ses erreurs parait-il.
Elle découvre par contre ce que c'est qu'avoir des devoirs, vraiment. Pour le coup, on avait beau le savoir, elle n'a pas été vraiment préparée à ça en CM2. Pas toujours évident pour elle d'être efficace, de faire les devoirs sans s'éparpiller et surtout d'apprendre vraiment les leçons (à la limite du par coeur). Avoir juste compris ne suffit plus. Des méthodes de travail et d'organisation qui se mettront en place toute l'année j'imagine... Pas toujours évident d'être présent sans être sur son dos sans arrêt, alors on dose, et on ne met pas la pression. On verra bien!
Elle nous a déjà bien sûr demandé un téléphone portable (ils sont 4 dans sa classe à ne pas en avoir). Mais elle n'a pas insisté, elle a du comprendre que nous resterons fermes sur ce sujet et elle s'aperçoit bien qu'il n'y a pas de réel besoin.
Côté organisation, le super bureau avec les codes couleurs fonctionne parfaitement bien! Elle fait son sac et je ne vérifie plus... Comme elle n'a jamais vraiment eu le gène du rangement, il y a eu quelques couacs. Un oubli de carnet de liaison, un oubli de carte de cantine et un oubli d'agenda... parce que mal rangés. On apprend de ses erreurs parait-il.
Elle découvre par contre ce que c'est qu'avoir des devoirs, vraiment. Pour le coup, on avait beau le savoir, elle n'a pas été vraiment préparée à ça en CM2. Pas toujours évident pour elle d'être efficace, de faire les devoirs sans s'éparpiller et surtout d'apprendre vraiment les leçons (à la limite du par coeur). Avoir juste compris ne suffit plus. Des méthodes de travail et d'organisation qui se mettront en place toute l'année j'imagine... Pas toujours évident d'être présent sans être sur son dos sans arrêt, alors on dose, et on ne met pas la pression. On verra bien!
Et moi j’ai découvert l’accès à l’environnement numérique du collège (école
directe ou pronote pour d’autres). Ce logiciel permet l’accès en temps réel à
la scolarité de son collégien. Emploi du temps, devoirs, informations et
actualités du collège, sanctions, retards… et les notes… Au début, j’y allais
plusieurs fois par jour. C’est dingue, comme les profs à la réunion de rentrée
ont réussi à me mettre la pression à moi, et pas à ma fille. Je me suis calmée,
il y a même des jours où je n’y vais pas (bravo!).
Pour finir ce bilan de rentrée, j’ai trouvé un point rassurant pour la
(jeune) maman que je suis, c’est qu’elle est encore bien petite, elle est notre
gros bébé. Quand on voit sortir sa classe à côté des 5e, 4e
et 3e, la différence est flagrante ! Ils ne sont pas encore
dans le moule du collégien, ils sont les petits 6e et ça c’est chouette pour
mon cœur de maman.


















































