Affichage des articles dont le libellé est Instagram. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Instagram. Afficher tous les articles

lundi 3 décembre 2018

Pourquoi il n'y a pas de gilets jaunes sur Instagram?

Ces dernières semaines et ce week-end bien plus encore, le décalage est frappant. On ne voit pas, on ne parle pas des gilets jaunes sur Instagram.
Dans une sorte d’autocensure unanime, le monde des instagrammeurs reste dans sa bulle déconnectée de l'actualité, à grand renfort de calendrier de l’avent et de pyjamas de Noël. 
Le choc est rude, tant le décalage est gigantesque entre Instagram et la réalité. 

Pourquoi ce fossé ?
Les jolies choses. Sur Instagram, on ne vient pas chercher l’actualité, on cherche plutôt à se réfugier dans une bulle de ces instants choisis (et enjolivés). Pour beaucoup d’entre nous, c’est une bouffée d’air.

Eviter les dérapages. On souhaite aussi en partie éviter les mots maladroits, la surinterprétation, la politique en général, alors on se tait, pour éviter d’entretenir l’incompréhension sur un sujet si complexe dont on n’imagine pas encore la portée. On évite finalement tout débat et dérapage incontrôlé.

En tout cas, c'est ainsi que je le vois, et que j'agis moi-même. 
Au final, devant les photos de chats et de sapins de Noël, on reste avec nos doutes, nos questions, nos émotions. On se rassure sans pour autant être anesthésiés. Et on cherche ailleurs, à sortir des analyses médiatiques, à surpasser la violence des images qu’on nous sert, à sortir du débat pour saisir les vrais enjeux de ce "dépit existentiel, flou et profond"*, à osciller entre peur et espoir. 
* citation de Sophie Fontanel , qui a abordé le sujet ce week-end. 

vendredi 3 juin 2016

Snapchat: y aller ou pas?

Snapchat signe-t-il la fin d’Instagram ?
En effet, ce réseau social a énormément de succès aux Etats-Unis et tout le monde s'y met dans l'hexagone, alors autant aller y faire un tour.
J'ai tenté, insisté, et ça me plait! Car oui, il faut insister tant les débuts peuvent sembler difficiles sur cette interface peu intuitive. La légende raconte que c'est fait exprès pour éloigner les parents de ce réseau utilisé exclusivement par les jeunes à ses débuts.

Qu'est-ce que Snapchat? C'est un réseau social sur lequel on peut partager des photos et vidéos éphémères (avec ou sans filtres) et chatter.
Côté Snap : Soit directement à une personne (et le snap s’efface dix secondes après ouverture façon Mission Impossible), soit dans une story (et le snap s’efface 24 heures plus tard), mais on peut l’enregistrer et le conserver sur son smartphone.
Côté Chat : On peut chatter avec ses amis, en réaction à un Snap ou directement comme sur Messenger.
Snapchat fait sa publicité dans le métro
J'ai tenté de regrouper ici les atouts et inconvénients de Snapchat après quelques semaines d'utilisation à tâtons.
Les plus:
- Snapchat tient à rester indépendant, c'est-à-dire ne pas se faire racheter par Mark (enfin pas pour l'instant).
- C'est authentique, comparé à la mise en scène de plus en plus insipide d’Instagram, on peut se lâcher bien plus facilement. Pas besoin d’être un vidéaste pro, au contraire la spontanéité fait tout le charme d'une vidéo.
- Ca rend les échanges plus conviviaux, on se lance plus facilement, on partage plus et les interactions entre utilisateurs sont plus directes. Et comme il n'y a pas de système de "like", pas d'autocensure!
- On est vraiment dans l'instantané car pas moyen d’importer une photo, donc pas de retouche (ciao! l’esthétisme d’IG). Snapchat propose des filtres sur les visages (couronne de fleurs, animaux, personnages). Et comme ils changent pour un tiers chaque jour, on y revient… Les filles adorent lorsqu'on s'amuse avec et j'avoue que j'aime bien.
- Avec les snaps des médias présents dans l’espace Discover, on sent qu'il y encore un beau potentiel à approfondir. Je redécouvre National Geographic, Cosmopolitan, CNN.
- J'aurais tendance à dire que Snapchat c'est déjà incontournable. Comme Instagram à ses débuts, peu à peu tout le monde s’y met. Et ce n’est plus un truc que de jeunes. Marques, médias, bloggeurs, amis… je commence à retrouver du monde.

Les moins:
- Pour l’instant, la plus grosse contrainte de Snapchat c’est de trouver les comptes des autres utilisateurs. Au début ce n’est pas simple de savoir qui suivre et de trouver les pseudos.
- C'est très intrusif, on rentre encore plus dans l’intimité. Et ça ne fait pas rêver, c’est souvent du quotidien comme sur Facebook, qu’on zappe comme à la télévision.
- Avec Snapchat, difficile de rester discret, dans un lieu public ou à la maison. Pour regarder les snaps, il faut mettre un casque pour avoir le son sans déranger. Pour faire des vidéos, c’est pareil, il faut parler à son téléphone, ce qui ajoute du ridicule au simple selfie. Il faut assumer.
- Il ne faut pas se leurrer, c'est une nouvelle activité chronophage. Une fois de plus, il faut savoir gérer son temps pour ne pas le perdre sur les réseaux.
- C'est un réseau social où l’on cultive encore et toujours son image, la culture du moi, le nombrilisme. Rien de neuf sous le soleil ceci dit!
- Les vidéos ou photos sont parfois un peu kitsch. Entre émojis et textes, chacun s'y essaie. En pensant que ça porte peu à conséquence, puisqu’il n’y a pas beaucoup de followers et que ça va s’effacer.
lespetitesm et la couronne de fleurs de Snapchat
Au final, je me lance, je me cherche encore sur ce réseau et je m'amuse!
J'avoue qu'il faut fouiller et je cherche toujours des comptes inspirants donc si vous en avez à me conseiller je prends!
Je suis donc sur Snapchat: lespetitesm. Donnez-moi vos noms d'utilisateurs que je vous suive!

mercredi 4 novembre 2015

Avoir un chat

Voici quelques semaines que nous avons accueilli notre petite Ragdoll croisée Sacre de Birmanie. Une petite boule de poils de trois mois passés qu'on ne se lasse pas de materner. Alors bien sur, il a fallu prendre quelques nouvelles habitudes pour l'intégrer à notre quotidien, mais pas tant que ça.
Pour moi qui n'ait jamais eu de chat ou chien, mais plutôt habituée au lapin nain, c'était l'inconnu. Et je ne pensais pas que ce serait si simple.
La chatonne est zen, tendance bouddhiste, elle se nomme Lhassa, comme la capitale du Tibet.
Lhassa the cat
A ce jour, pas vraiment de bêtise, plutôt des précautions pour sa sécurité. Surtout avec les plantes vertes et les petits objets qu'elle pourrait avaler. Comme avec un bébé en fait ;)
Et chez les filles toujours la même rengaine, elles n'ont qu'un mot à la bouche:
Lhassa est propre, Lhassa mange, Lhassa dort, Lhassa ronronne, Lhassa s'étire, Lhassa est un pot-de-colle, Lhassa joue
Lhassa a son arrivée, 3 mois
Et ce que je découvre aussi peu à peu, c'est qu'avoir un chat c'est:
- Être un peu sa maman. Je me surprends à dire "laissez la petite tranquille" ou à m'inquiéter au moindre éternuement.
- Lui parler. C'est fou comme je réponds à sa présence en lui parlant!
- Prendre des tas de photos. Le potentiel mignonnerie est assez impressionnant!
- Etre ridicule en lui créant un compte Instagram...
- La laisser prendre ma place sur le canapé, s'installer sur le clavier alors que je veux utiliser l'ordinateur... Bref, je suis sur son territoire et c'est elle qui commande.
Lhassa s'est appropriée la maison de poupée

Je commence à vraiment aimer cette idée qu'un chat c'est l'âme d'une maison. Mon plus grand plaisir depuis son arrivée c'est vraiment sa présence, la regarder, ou la sentir là, juste à côté (comme quand j'écris ces quelques mots). Je ne regrette absolument pas cette nouvelle aventure familiale, et je suppose que le choix de sa lignée (race) et la famille dans laquelle elle est née n'est pas pour rien dans la facilité à vivre et la gentillesse de la minette. Merci à eux!
Qui aurait cru que je devienne une mémère à chat!?!?!?!

mardi 25 août 2015

Cet été il y a eu




Nos vacances d’été au calme se terminent. Voici un retour en mots et en images sur cette pause familiale estivale. 

Cet été il y a eu la Bretagne Sud, le Morbihan, à Damgan plus précisément. Il y a eu la plage à marée basse, la pêche à pieds (coques, palourdes, crevettes), les promenades sur les rochers, les châteaux de sable, les nuits dans la caravane, le marché, les sorties en tête-à-tête avec mes fillettes, l’air iodé et le sel dans les cheveux, la crêperie, les moules frites, l’incontournable manège, les glaces et chichis, le far breton et le kouign aman, les lézards dans les murs en pierre, les bols bretons, la peau caramel au beurre salé.

Cet été il y a eu la pause en Auvergne. Les volcans à perte de vue, l’odeur de la campagne, le ciel étoilé, les légumes du potager, la soirée au piano, le ronronnement du chat.

Cet été il y a eu la Provence, dans le Var. La piscine, les cousins, la soupe au pistou, l’aïoli, les tarentes, les tortues, les grenouilles, le vide-grenier, la rivière, le marché bio de Correns, la petite dernière qui sait nager, le repos sous l’olivier, le jacuzzi, les couchers de soleil sur les collines, les plongeons, les soirées sur la terrasse.
Cet été il y a eu Nîmes. Les cousines, la piscine avec plongeoir,  les tapenades, la tour Magne, le jardin de la fontaine, la Camargue, les cowboys, les manades, les Saintes-Marie-de-la-Mer.
Cet été, il y a eu la famille.
Belle rentrée à tous !