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jeudi 15 février 2018

Planter des noyaux d'avocat à tout va!

En cuisine, nous utilisons souvent des avocats et je n'ai jamais à coeur de jeter les noyaux. J'ai gardé cette vieille habitude étudiante de les mettre en hydroculture ou directement en terre pour en faire des plantes vertes. 
Au début, je faisais tenir le noyau avec des cure-dents sur un pot et je laissais la moitié du noyau tremper dans l'eau en attendant les racines. 
Désormais, je mets le noyau d'avocat dans la terre de n'importe quel pot de plante à portée de main que j'arrose copieusement. 
Le résultat est garanti à chaque fois, si bien que je me retrouve avec des avocatiers disséminés dans la maison et même sur le balcon. 
J'en ai regroupé quelques uns pour obtenir de jolies plantes vertes. Ils ont passé l'été dehors sur la terrasse, je les ai un peu oubliés et ils ont eu un coup de froid mais finalement ils se plaisent aussi en intérieur cet hiver, même si le chat a grignoté quelques feuilles. 
J'ai hâte de les voir s'étoffer et pourquoi pas, comme dit ma fille, de voir mûrir quelques avocats.
J'ai aussi tenté l'expérience avec une patate douce et j'ai obtenu une liane d'intérieur.
Vous aussi vous plantez ce qui vous tombe sous la main? Vous avez déjà tenté l'avocatier? Si oui, je veux bien les voir en photo.  

mardi 6 juin 2017

Mes arbres préférés

Enfant, j’ai grandi sous la protection des marronniers de la cour d’école, du cerisier de la maison et de celui de chez ma nounou
Je repense souvent au magnolia devant la maison de papi mamie avec vue sur le château, et au mirabellier dont j'ai cassé une branche par gourmandise chez mes parents. 
Plus tard, jeune couple, nous aimions nous retrouver au pied d’un cèdre du Liban centenaire, dans un parc de banlieue parisienne. De notre première maison, je garde le souvenir d’un petit hibiscus qui nous accueillait, sitôt la porte passée. 
Désormais, nous vivons à la lumière du 2e étage, entourés de tilleuls, de faux-acacias et de magnolias, dans notre cabane dans les arbres.
J'ai une tendresse particulière pour les petits arbres en pot sur notre balcon: l'olivier qui rappelle la Provence, l'eucalyptus et son odeur, le gingko biloba et sa légendaire force. J'ai aussi une véritable pouponnière de succulentes sur la terrasse.
J’aime repenser à ces arbres qui sortent du passé ou qui me donne goût à l'avenir, tendres et puissants. Et j’aime à replonger dans leur forêt.
La lecture, Mémoire d’un arbre de Didier Van Cauwelaert  m’a profondément marquée. Et je garde toujours une trace, une redécouverte de la nature, à chaque instant, à chaque promenade.
J'ai bien envie de lire La vie secrète des arbres de Peter Wohlleben paru en mars et succès de librairie... Vous connaissez? 
 
 

vendredi 2 juin 2017

Un jardin, du vin, tout va bien

Hier soir, j'ai passé une délicieuse soirée. J’ai enfin découvert la manifestation Jardins Jardin aux Tuileries (côté Concorde) et j’ai été séduite par cette présentation de l’art de vivre le jardin citadin. Non seulement marché aux plantes, le salon présente aussi des innovations pour les balcons, terrasses et cours d’immeuble et les dernières tendances en matière de mobilier de jardin, d’outillage et d’habillement.
J’ai aimé déambuler dans ces espaces aménagés par les paysagistes comme des petits havres de nature. J’y ai croisé une serre à papillon, une cabane de jardin novatrice, un laboratoire végétal, des ateliers floraux, une bien jolie guinguette et même Stéphane Marie (fan de Silence ça pousse, j'avoue).
La soirée était parfaite jusqu’au bout car c’était aussi l’occasion de découvrir la sélection de la Foire aux vins de Franprix. La petite enseigne vitaminée qui monte a mis le cap cette année sur le bio. Les vins dégustés ont été savamment sélectionnés. Quelques coups de cœur comme le Tokay (ou Tokaji) de Hongrie, le Brouilly Château Saint Lager ou le Côte-Rotie Les Micas M. Chapoutier. Bref, à surveiller en septembre !
D’ici là, n’hésitez pas à faire un tour au jardin ce week-end !  
Du 1er au 4 juin, de 14 à 26 euros.

jeudi 1 juin 2017

Les Journées des Plantes d'Albertas

Lors de notre escapade marseillaise, nous avons découvert un mini-Courson (qui a lieu désormais à Chantilly) aux Jardins d’Albertas dans le pays d’Aix-en-Provence. Ces jardins à la française du XVIIIe siècle accueillent chaque année en mai plus de 170 pépiniéristes à Bouc-Bel-Air.
Il y a de quoi se rafraîchir et se restaurer. Il y a même des petits jardiniers avec des brouettes pour transporter les achats jusqu’à la voiture. Le parcours est ponctué de musiciens, de contes de jardins, d’espaces conseils…
L’occasion de découvrir ou redécouvrir des variétés de plantes rares et méditerranéennes. Sous le soleil provençal, nous avons parcouru avec délice les allées de la manifestation en nous émerveillant sur les pivoines, les succulentes, les plantes aromatiques, les citronniers… 
J’ai vraiment apprécié les échanges et les conseils avec les pépiniéristes et le partage de leur passion pour ce patrimoine botanique.
Les filles ont pu participer à un atelier pour confectionner chacune un pot décoré et y planter une fleur pour la fête des mères.
Nous avons pique-niqué dans le fond du jardin confortablement installés dans des transats. Et bien évidemment, nous ne sommes pas revenus les mains vides. De quoi satisfaire mon addiction pour le jardinage et l’entretien de ma terrasse. 
J’ai donc trouvé des plantes grasses que je ne connaissais pas (sedum sieboldii ou sainte Thérèse ou orpin, canary mountain), de la menthe banane et de la menthe chocolat (oui oui !), de la coriandre vietnamienne, et un pied de combava. Une journée au pays des plantes et je suis la plus heureuse ! 

mercredi 13 mai 2015

Le Tamaya ou Bégonia des amoureux: plante chouchou

Le Tamaya, aussi appelé bégonia bambou ou bégonia maculata est ma plante d'intérieur préférée.
Des années que j'adore cette variété de bégonia originaire d'Amérique Centrale et du Sud, pas toujours simple à trouver au début. Maintenant, on peut en voir en jardinerie. Ou tout simplement chez d'heureux propriétaires de Tamaya (chez une amie et chez la pédiatre...).
J'ai fait des boutures, plusieurs vases de boutures. Et peu à peu, j'ai réussi à me façonner mon Tamaya.
Ses feuilles tachetées de points blancs évoluent entre le vert brillant et le vert émeraude. Sa floraison abondante en tonalités de rose pâle à rouge la rend très élégante. Elle est vraiment très simple à cultiver: un peu d'eau (mais pas trop) de temps en temps, enlever les fleurs qui tombent et voilà! Si vous voulez une tige qui monte, supprimez au fur et à mesure les feuilles du bas.
Le Tamaya a besoin de lumière mais pas de soleil direct. Il ne peut être en extérieur qu'en climat tropical, car il craint le froid (+ de 15° toute l'année).
Il faut le tailler régulièrement et fertiliser un sol bien drainé avec de l’engrais.
Mon Tamaya


Les boutures de Tamaya
Bouturage:
Couper une branche non fleurie, juste après un bourgeon.
Avant de mettre les boutures dans l’eau, couper les tiges en biais et ôter une partie des feuilles du bas qui pourraient épuiser le plant.
Laisser pousser, les racines vont apparaître dans le mois suivant, mais il vaut mieux attendre que la bouture soit aoûtée, c’est-à-dire que sa tige ait durci, pour la planter dans un bon terreau.
Arroser de manière à maintenir le terreau légèrement humide mais que l'eau s'écoule.
Bouture de Tamaya
Je ne peux plus m'arrêter, je ne fais que bouturer, j'en mettrais partout... Et chez vous, une plante que vous affectionnez particulièrement?